Tag: Enfance Bled

  • La santé des enfants et jeunes en Algérie : appuyez sur la pétition de l’UNSA Education

    La santé des enfants et jeunes en Algérie : appuyez sur la pétition de l’UNSA Education





    La santé des enfants et jeunes en Algérie : appuyez sur la pétition de l’UNSA Education

    La santé des enfants et jeunes en Algérie : appuyez sur la pétition de l’UNSA Education

    Au nom de la santé, de l’éducation et du bien-être de nos enfants et jeunes algériens, nous avons décidé d’apporter notre voix en soutien à la pétition lancée par l’UNSA Education. Il est temps que nous prenions des mesures pour améliorer les conditions de vie de ces jeunes âmes, qui ont tant à offrir à leur pays.

    La situation actuelle de la santé des enfants et jeunes en Algérie

    L’Algérie, pays africain riche en ressources, souffre encore d’un manque de moyens pour assurer une santé de base aux jeunes de la nation. Malgré les avancées récentes dans le secteur de la santé publique, l’absence de financement adéquat et d’infrastructure appropriée persiste en matière de services de santé pour les enfants et les jeunes. Cela signifie que beaucoup de ces jeunes ne peuvent pas accéder à des soins médicaux de base, ce qui peut avoir des conséquences graves sur leur santé à long terme.

    • Le taux d’anémie chez les enfants algériens est élevé, atteignant plus de 50% des enfants âgés de moins de cinq ans. Cela signifie que beaucoup de ces jeunes sont exposés à un risque élevé d’infirmité et de mortalité.
    • Le taux de mortalité maternelle est encore trop élevé pour l’Algérie, avec une moyenne de 80 décès par 100 000 naissances. Cela signifie que beaucoup de femmes algériennes sont exposées à un risque élevé de mourir pendant ou après la grossesse.
    • Les services de santé mentale sont peu développés et peu accessibles pour les jeunes algériens, qui subissent régulièrement des pressions psychologiques élevées en raison de la société conservatrice. Cela peut avoir des conséquences graves sur leur bien-être et leur capacité à atteindre leurs objectifs.

    Le manque d’investissement dans l’éducation

    En plus du manque de moyens pour les services de santé, l’Algérie souffre également d’un manque d’investissement dans l’éducation des enfants et jeunes. Cela signifie que beaucoup de ces jeunes ne peuvent pas accéder à une éducation qualitative, ce qui peut avoir des conséquences graves sur leur avenir.

    • L’accès à une éducation qualitative est limitée pour beaucoup de familles pauvres en raison du coût élevé des études supérieures. Cela signifie que ces jeunes sont souvent contraints de choisir entre poursuivre leurs études ou entrer dans le marché du travail.
    • La qualité de l’enseignement dans les écoles publiques algériennes est souvent médiocre, avec un manque d’équipements et de ressources appropriées pour les élèves. Cela signifie que beaucoup de ces jeunes ne peuvent pas apprendre efficacement et doivent souvent se contenter de résultats médiocres.
    • Les élèves sont régulièrement confrontés à des violences physiques et psychologiques par leurs enseignants, avec peu de moyens de protection ou de poursuite contre ceux qui abusent de leur autorité. Cela signifie que beaucoup de ces jeunes ne peuvent pas apprendre dans une ambiance sereine et sont exposés à un risque élevé d’infirmité.

    La pétition de l’UNSA Education

    L’UNSA Education a lancé une pétition pour demander des investissements plus importants dans la santé et l’éducation des enfants et jeunes algériens. Nous devons appuyer sur cette pétition en signant et en partageant-la, car elle est essentielle pour améliorer les conditions de vie de ces jeunes âmes.

    • La pétition appelle le gouvernement à mettre en place un plan de développement pour les services de santé, y compris une augmentation du financement et la construction de cliniques et hôpitaux pour les enfants et les jeunes. Cela signifie que ces jeunes auront accès à des soins médicaux de base et pourront ainsi éviter les maladies chroniques.
    • Elle appelle également l’investissement dans l’éducation des enfants et jeunes algériens, avec une augmentation du budget et un développement de programmes d’aide financière pour les familles pauvres. Cela signifie que ces jeunes auront accès à une éducation qualitative et pourront ainsi atteindre leurs objectifs.
    • La pétition demande une réforme de la gestion des ressources dans l’éducation, avec moins de bureaucratie et plus de contrôle direct sur les écoles publiques algériennes. Cela signifie que ces écoles seront mieux équipées pour offrir des enseignements de qualité et pour aider les élèves à atteindre leurs objectifs.

    Comment nous pouvons apporter notre soutien

    Nous sommes tous responsables de la prospérité et du bien-être de nos enfants et jeunes algériens. Nous pouvons appuyer sur la pétition de l’UNSA Education en signant et en partageant-la.

    • Vous pouvez signer la pétition ici : Investissements dans la santé et l’éducation des enfants et jeunes algériens
    • Partagez la pétition sur vos réseaux sociaux pour inciter d’autres personnes à appuyer sur cette cause.
    • Ecrivez à votre représentant dans le gouvernement pour exprimer votre soutien à la pétition et demander une action rapide. Cela signifie que les décideurs auront conscience de l’importance de cette cause et prendront des mesures pour y répondre.

    Une conclusion

    Nous avons tous un rôle important à jouer pour améliorer la santé et l’éducation des enfants et jeunes algériens. Nous pouvons appuyer sur la pétition de l’UNSA Education en signant et en partageant-la, car elle est essentielle pour changer le destin de ces jeunes âmes. Ensemble, nous pouvons créer un avenir meilleur pour nos enfants et jeunes algériens.


  • Demande d’une 10e Atsem dans les écoles maternelles marocaines : un changement crucial pour notre enfance

    Demande d’une 10e Atsem dans les écoles maternelles marocaines : un changement crucial pour notre enfance





    Demande d’une 10e Atsem dans les écoles maternelles marocaines : un changement crucial pour notre enfance

    Demande d’une 10e Atsem dans les écoles maternelles marocaines : un changement crucial pour notre enfance

    En tant que membres de la diaspora maghrébine, nous avons tous été témoins du développement des écoles maternelles au Maroc. Depuis plusieurs années maintenant, l’enseignement est en plein essor et le gouvernement a annoncé sa volonté d’améliorer l’éducation de notre enfance dans les écoles primaires.

    L’importance de l’éducation préscolaire

    Il est crucial pour le développement de l’enfant à partir de son plus jeune âge, et cela peut avoir des conséquences majeures sur sa vie future. En effet, les premières années d’école sont essentielles pour le développement intellectuel, émotionnel et social de l’enfant.

    Les études ont démontré que les enfants qui ont bénéficié d’une éducation préscolaire ont une meilleure compréhension des concepts fondamentaux tels que la lecture, l’écriture et les mathématiques. Cela leur permettra de se lancer avec confiance dans le cycle primaire.

    Le rôle de la 10e Atsem

    La 10e Atsem est une classe supplémentaire destinée aux élèves qui ont terminé leur éducation maternelle et sont prêts à poursuivre leur scolarité dans les classes primaires. Cette classe aidera à améliorer la transition des enfants entre l’école maternelle et le cycle primaire.

    En permettant aux élèves de se préparer à cette transition, nous pouvons réduire les problèmes de réussite scolaire et promouvoir un environnement plus favorable à l’apprentissage.

    Les avantages potentiels de la 10e Atsem

    L’étude menée par le Ministère de l’Éducation Nationale au Maroc a révélé des résultats prometteurs pour cette nouvelle classe. Ainsi, les élèves qui ont reçu une éducation préscolaire plus poussée, notamment dans la 10e Atsem, avaient un taux de réussite plus élevé à l’examen national d’entrée en primaire.

    Cela montre que la 10e Atsem pourrait avoir un effet positif sur le développement académique des enfants. En outre, les élèves qui ont suivi une éducation préscolaire plus poussée sont généralement plus performants dans leur apprentissage de la lecture et de l’écriture.

    Les défis à surmonter

    • Financement : Le financement de la 10e Atsem est un défi majeur car elle nécessite de nouveaux locaux, du matériel scolaire et des enseignants supplémentaires. Le gouvernement doit trouver des moyens financiers suffisants pour garantir une éducation préscolaire qualitative dans chaque région du Maroc.
    • Équipement : Les écoles maternelles marocaines doivent être équipées de matériel scolaire de haute qualité pour permettre aux élèves d’apprendre en conditions favorables. Ce matériel doit inclure des livres, des crayons, des tableaux noirs et autres outils nécessaires à l’enseignement.
    • Formation des enseignants : Les enseignants doivent être formés à l’enseignement de la 10e Atsem afin de garantir une éducation préscolaire qualitative. Cette formation doit inclure des cours sur les méthodes d’enseignement, les compétences nécessaires pour enseigner dans cette classe et le suivi pédagogique.

    Appel à l’action

    Nous pouvons aider à mettre en place la 10e Atsem dans les écoles maternelles marocaines. Nous pouvons partager nos compétences et notre expérience avec les enseignants et les institutions scolaires marocaines afin de soutenir ce changement crucial pour l’éducation de notre enfance.

    Nous pouvons également contribuer financièrement à la mise en place de cette nouvelle classe. Nous pouvons participer à des campagnes de financement ou créer des fonds d’aide à l’éducation pour soutenir les initiatives gouvernementales en matière d’éducation préscolaire.

    Ensemble, nous pouvons faire avancer la cause de l’éducation préscolaire au Maroc et offrir une meilleure opportunité à nos enfants pour un avenir prometteur.


  • Les 5 niveaux d’alerte avant le lancer de claquette (Si vous entendez  “Wahed…”, courez).

    Les 5 niveaux d’alerte avant le lancer de claquette (Si vous entendez “Wahed…”, courez).

    L’objet le plus redouté de notre enfance

    Si vous avez grandi au Maghreb (ou dans une famille maghrébine à l’étranger) entre les années 80 et 2000, vous n’avez pas besoin d’explications. Le simple mot “claquette” ou “chlaqua” suffit à déclencher chez vous un réflexe pavlovien : vous baissez la tête et vous protégez votre nuque.

    Pour le reste du monde, c’est une chaussure d’été bon marché. Pour nous, c’est le symbole absolu de l’autorité, le sceptre de la justice maternelle, et surtout, un objet défiant toutes les lois connues de l’aérodynamisme. En [Mode SEO], nous avons décidé d’analyser ce phénomène culturel qui nous lie tous, de Oujda à Tunis, en passant par Alger et Marseille.

    Analyse technique : Une conception aérodynamique insoupçonnée

    Analysons l’arme du crime. Généralement, il s’agit d’un modèle en plastique moulé, souvent de marque douteuse (Adibas, Nike), acheté au souk. Sa caractéristique principale ? Sa densité.

    Ni trop lourde (pour ne pas blesser gravement), ni trop légère (pour bien voler), la claquette maternelle possède un équilibre parfait. Les scientifiques de la NASA devraient étudier le poignet d’une mère maghrébine. Il y a une technique de “fouetté” qui permet de donner à l’objet une rotation et une vitesse capables d’atteindre une cible mouvante (vous) qui court vers sa chambre à l’autre bout du couloir.

    On a tous ce souvenir : on court, on tourne à l’angle du couloir, on pense être à l’abri… et BAM. La claquette nous touche derrière l’oreille. Comment a-t-elle pris le virage ? C’est l’un des plus grands mystères de notre enfance.

    La guerre psychologique : Plus effrayante que l’impact

    En réalité, la claquette était surtout un outil de dissuasion nucléaire. Comme dans la Guerre Froide, le but n’était pas de tirer, mais de montrer qu’on pouvait tirer.

    Nos mères maîtrisaient l’art de la mise en scène :

    • Le bruit du déchaussement : Ce petit son de succion quand le pied quitte le plastique. C’était le signal d’alarme. Le DEFCON 1.
    • La prise en main : Tenir la claquette à la main tout en continuant à cuisiner ou à parler au téléphone. C’était l’épée de Damoclès au-dessus de nos têtes.
    • Le regard (L’aïn) : Pas besoin de parler. Juste un regard vers la chaussure, puis vers nous. Le message était clair : “Continue et tu vas voir.”

    Souvent, la menace suffisait. On se calmait instantanément. C’était une méthode d’éducation basée sur la terreur préventive, et il faut l’avouer… c’était terriblement efficace.

    L’échelle de Richter des punitions au Maghreb

    La claquette n’était pas seule. Elle faisait partie d’un arsenal complet, hiérarchisé selon la gravité de la bêtise (ou le niveau de fatigue de la mère).

    1. Le Pincement (Le “Grissa”)

    Discret, sournois, souvent pratiqué en public (au mariage ou chez les invités). La mère sourit à la voisine tout en vous pinçant l’intérieur de la cuisse ou le bras avec une force surhumaine. “Tais-toi et mange”.

    2. La Claquette (Le standard)

    Pour les bêtises du quotidien : ne pas avoir rangé sa chambre, avoir répondu, s’être battu avec son frère. C’est la routine.

    3. Le Martinet / La Ceinture (L’ancien régime)

    Plus rare, réservé aux graves infractions ou géré par le père. C’est le niveau au-dessus, celui qui laissait des souvenirs cuisants, mais qui tend à disparaître (heureusement).

    4. Le Balai (L’arme lourde)

    Quand la mère attrapait le balai, ce n’était plus de l’éducation, c’était de la survie. Il fallait courir. Souvent, le balai servait surtout à taper sous le lit où l’on s’était réfugié.

    Traumatisme ou folklore ? Le débat moderne

    Aujourd’hui, avec le recul et nos yeux d’adultes modernes, on pourrait voir ça comme de la violence. En Occident, lancer une chaussure sur un enfant appellerait les services sociaux. Mais au Maghreb, le rapport est différent.

    Quand on en parle entre nous, on rit. Pourquoi ? Parce que dans 99% des cas, c’était plus du théâtre que de la violence. La claquette, c’était l’expression de l’exaspération d’une mère qui gérait 5 enfants, la maison, les repas, et qui n’avait que ça sous la main pour rétablir l’ordre.

    C’était une autorité “organique”. Il n’y avait pas de rancune. Cinq minutes après le lancer de claquette, on était assis à table à manger des Msemmen comme si de rien n’était. “Mange, mon fils, tu es tout maigre”. Cette dualité – la rigueur martiale et l’amour inconditionnel – est l’essence même de la mère maghrébine.

    La fin d’une ère : La claquette à l’heure du numérique

    Les mères d’aujourd’hui (la génération qui a reçu les claquettes) utilisent-elles encore cette méthode ? C’est moins sûr. La claquette a été remplacée par une arme bien plus redoutable et cruelle : la confiscation du téléphone ou du câble HDMI ou de la manette.

    C’est plus psychologique, plus froid. Ça ne fait pas mal physiquement, mais ça détruit l’âme de l’adolescent. Quelque part, on peut se demander si on n’a pas perdu un peu de notre folklore. La claquette avait le mérite d’être franche, directe et sans rancune.

    Conclusion : Un patrimoine culturel (douloureux)

    Alors, arme de destruction ou outil pédagogique ? Probablement un peu des deux. La claquette maternelle nous a appris les réflexes, l’anticipation, le respect de l’autorité et surtout… l’humilité. Elle nous rappelle qu’on ne peut pas toujours faire ce qu’on veut, et que parfois, le karma a la forme d’une sandale en plastique taille 38.

    Aujourd’hui, quand on voit une claquette traîner, on a toujours ce petit frisson. C’est le signe qu’on a bien été éduqués, à la dure, mais avec amour.

    Et vous, quelle était la spécialité de votre mère ? Le lancer lifté, le coup direct ou la menace psychologique ? Racontez-nous vos “traumatismes” (avec humour) en commentaire !