Tag: egalite droits

  • Le Maroc, la fin du Ramadan : la question du « droit du sel » des femmes – Une appelle à l’action

    Le Maroc, la fin du Ramadan : la question du « droit du sel » des femmes – Une appelle à l’action





    Le Maroc, la fin du Ramadan : la question du « droit du sel » des femmes – Une appelle à l’action

    Le Maroc, la fin du Ramadan : la question du « droit du sel » des femmes – Une appelle à l’action

    En cette période du Ramadan, notre attentions se tournent vers le Maroc, un pays qui célèbre sa tradition en organisant des événements de grande ampleur. Mais derrière les festivités et les célébrations, il existe un problème plus profond qui nécessite une attention immédiate : le « droit du sel » des femmes.

    Qu’est-ce que le « droit du sel » ?

    Le « droit du sel » est une pratique ancestrale dans laquelle les femmes marocaines sont autorisées à collecter du sel sur les plages ou les falaises de mer. Cette tradition remonte à l’époque pré-islamique et est considérée comme un droit traditionnel qui permet aux familles rurales de subvenir aux besoins de base en temps de crise.

    La collecte du sel constitue une source importante d’income pour nombreuses familles marocaines rurales. Cependant, ce secteur est dominé par les hommes et les femmes ont souvent accès à des zones moins productives ou sont victimes de harcèlement et d’intimidation.

    Les femmes doivent affronter de nombreux défis pour exercer leur droit au sel, tels que l’absence de logement, d’équipements et de transport. Elles sont souvent obligées de sacrifier une partie de leurs gains pour des services de sécurité ou des frais de voyage.

    L’évolution du « droit du sel »

    Depuis plusieurs années, les autorités marocaines ont pris des mesures pour améliorer le statut de la femme en matière de « droit du sel ». Des zones plus productives ont été ouvertes aux femmes et des initiatives ont été mises en place pour promouvoir leur participation active.

    Cependant, ces efforts n’ont pas abouti à une véritable égalité entre les sexes. Les femmes sont encore souvent exclus de zones productives et confrontées à des obstacles tels que l’absence de logement, d’équipements et de transport.

    Les difficultés rencontrées par les femmes

    Les femmes marocaines qui exercent leur droit au sel ont souvent à faire face à des difficultés qui leur font perdre du temps et des ressources précieuses. Voici quelques-unes de ces difficultés :

    • L’absence de protection : Les femmes sont régulièrement exposées à des agressions physiques ou verbales. Elles ont souvent besoin d’avoir une escorte pour être en sécurité.
    • Le manque de ressources : Les femmes ne disposent pas toujours d’équipements tels que des sacs à dos, des sandales ou des pelles adaptées à leur taille et à leur force physique. Cela les empêche d’atteindre leurs objectifs.
    • La discrimination : Les femmes marocaines sont souvent exclues de zones les plus productives, ce qui réduit significativement leur revenu.
    • L’accès limité aux services de base : Les femmes ont souvent accès à des services de base tels que l’eau et les toilettes en quantité insuffisante, ce qui peut les empêcher de travailler efficacement.

    Comment aider les femmes ?

    Il est important que les autorités marocaines prennent des mesures pour améliorer la situation des femmes dans le secteur du « droit du sel ».

    • L’accès aux zones productives : Les femmes doivent avoir accès à des zones les plus productives pour maximiser leur revenu. Cela peut être réalisé par l’ouverture de nouvelles zones ou la répartition équitable des zones existantes.
    • La protection contre les agressions : Les femmes doivent avoir accès à une protection adéquate pour éviter les agressions physiques ou verbales. Cela peut être réalisé par l’embauche d’agents de sécurité, la création de zones protégées et la formation des femmes aux techniques de défense.
    • Les ressources nécessaires : Les femmes doivent avoir accès à des équipements tels que des sacs à dos, des sandales ou des pelles adaptées à leur taille et à leur force physique. Cela permettra de maximiser leur revenu.
    • L’accès aux services de base : Les femmes doivent avoir accès à des services de base tels que l’eau, les toilettes et les installations sanitaires pour éviter les problèmes de santé.

    Appelle à l’action

    Nous appelons tous les lecteurs de la diaspora maghrébine à prendre part au débat sur le « droit du sel » des femmes. Nous avons besoin de votre aide pour améliorer la situation des femmes dans ce secteur. Si vous êtes intéressé par cette question, n’hésitez pas à nous contacter.

    Nous pouvons faire une différence en soutenant les femmes marocaines qui luttent pour exercer leur droit au sel. Ensemble, nous pouvons créer un monde plus égalitaire et plus juste où chaque femme peut exercer ses droits sans être discriminée.


  • La Moudawana : la réforme du code de la famille au Maroc – Une démarche vers l’égalité des droits

    La Moudawana : la réforme du code de la famille au Maroc – Une démarche vers l’égalité des droits

    La Moudawana : la réforme du code de la famille au Maroc – Une démarche vers l’égalité des droits

    Le Maroc est en train de réformer son code de la famille, avec la loi Moudawana qui a été votée en 2004 et entrée en vigueur en 2005. Cette réforme a pour objectif d’améliorer l’égalité entre les hommes et les femmes dans le domaine familial, une question importante pour les Maghrébins de la diaspora qui souhaitent rester informés sur ce qui se passe en leur pays natal.

    L’histoire de la Moudawana

    La loi Moudawana a été votée par le Parlement marocain en 2004, après des années de débat et de contestation. Elle a été conçue pour moderniser les règles du code de la famille qui régissaient jusque-là l’essentiel des relations familiales au Maroc.

    Au cours de cette période, les députés marocains ont travaillé en collaboration avec les organisations féminines et les défenseurs des droits humains pour élaborer une loi qui respecterait les principes islamiques tout en garantissant l’égalité entre les hommes et les femmes. Cette réforme a été motivée par la nécessité de moderniser le code de la famille marocain, qui datait de 1957.

    Les leaders religieux et politiques du Maroc ont également joué un rôle important dans la promulgation de cette loi. Ils ont argumenté que l’égalité entre les hommes et les femmes était compatible avec les principes de l’islam et qu’elle pourrait même renforcer la stabilité des familles.

    Les changements apportés par la Moudawana

    La loi Moudawana a introduit plusieurs modifications pour accroître l’égalité entre les sexes dans le domaine familial au Maroc. Parmi les changements les plus importants :

    • L’âge de mariage des filles a été élevé à 18 ans, tandis qu’il n’y avait aucune limitation d’âge pour les garçons. Ainsi, les filles peuvent désormais se marier plus tard et avoir une vie plus autonome.
    • Le divorce par consensus a été rendu possible, ce qui permet aux femmes de divorcer sans l’accord des hommes. Cette disposition a été particulièrement importante pour les femmes qui étaient victimes de violences conjugales ou qui souhaitaient se libérer d’un mariage malheureux.
    • La polygamie est devenu plus difficile à obtenir et les époux ont maintenant le même droit de refuser la polygamie. Cette modification a été importante pour établir l’égalité entre les sexes dans le domaine conjugal.
    • Les droits aux enfants et au patrimoine ont été améliorés, avec une égale répartition entre les sexes des biens familiaux. Les femmes peuvent désormais hériter de la moitié des biens familiaux, ce qui est un grand pas en direction de l’égalité.
    • La violence conjugale a été rendue illégale et pénalisée. Cette disposition a été importante pour protéger les femmes contre les violences domestiques.

    Les critiques de la Moudawana

    Même si la loi Moudawana a apporté des changements importants dans le domaine familial au Maroc, elle a également suscité des critiques. Les opposants à la loi ont argumenté que certaines de ses dispositions violeraient les principes islamiques et seraient contreproductives pour l’égalité entre les sexes.

    Les défenseurs de la Moudawana ont répondu en arguant que la loi respectait les principes de l’islam tout en accordant aux femmes des droits plus équitables. Ils ont également souligné que la loi n’était qu’un pas vers une plus grande égalité et qu’il était important de ne pas y mettre fin.

    L’impact de la Moudawana sur les Maghrébins de la diaspora

    Pour les Maghrébins de la diaspora, la loi Moudawana est un sujet important. Elle peut avoir un impact significatif sur l’égalité entre les hommes et les femmes dans leur pays natal et peut ainsi avoir des conséquences pour eux-mêmes ou leurs familles qui vivent encore au Maroc.

    Les Maghrébins de la diaspora peuvent également être concernés par la question de savoir si la loi Moudawana a une influence positive sur les relations familiales dans leur propre communauté. Ils peuvent ainsi soutenir les efforts pour promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes dans le domaine familial.

    Quel avenir pour la Moudawana ?

    Malgré les critiques que la loi Moudawana a suscité, elle est largement considérée comme un pas important vers une plus grande égalité entre les hommes et les femmes au Maroc. Cependant, il reste encore des défis à surmonter pour atteindre cette équité complète.

    Il est donc important de continuer à suivre l’évolution de la Moudawana et de soutenir les efforts pour accroître l’égalité entre les hommes et les femmes dans le domaine familial au Maroc. Pour ceux qui veulent rester informés, il existe des ressources disponibles en ligne pour suivre la situation actuelle.

    Appel à l’action

    Si vous êtes un Maghrébin de la diaspora, n’hésitez pas à suivre les évolutions de la Moudawana et à soutenir les efforts pour accroître l’égalité entre les hommes et les femmes dans le domaine familial au Maroc. Si vous êtes intéressé par cette question, il existe des ressources disponibles en ligne pour vous aider à rester informés.

    Vous pouvez également partager vos pensées et vos commentaires sur la Moudawana avec d’autres Maghrébins de la diaspora. Cela peut aider à créer un débat constructif et à promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes dans le domaine familial au Maroc.