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  • Une famille marocaine rencontre une surprise inattendue lors de leur voyage en France

    Une famille marocaine rencontre une surprise inattendue lors de leur voyage en France





    Une famille <a href="https://monmaghreb.com/index.php/2026/03/29/fontainebleau-festival-de-lhistoire-de-lart-2026-la-mode-marocaine-en-evolution/" title="Fontainebleau Festival de l’histoire de l’art 2026 : la mode marocaine en évolution">marocaine</a> en France

    Une famille marocaine rencontre une surprise inattendue lors de leur voyage en France

    Imaginez avoir vécu une expérience qui vous a laissé avec l’impression que le monde est plein d’amour et de générosité. C’est exactement ce qui s’est produit pour une famille marocaine lorsqu’elle a visité la ville de Paris, en France. Cette histoire émouvante et inspirante relate leur rencontre inattendue avec des gens qui leur ont changé la vie.

    L’arrivée à Paris

    La famille marocaine s’est rendue au cœur de Paris, où elle a été émerveillée par la beauté de la ville, la variété des cultures et les sites emblématiques. Mais après quelques heures d’exploration, ils ont commencé à sentir une certaine fatigue et ont décidé de manger à un restaurant voisin. C’est là que leur vie a pris un tournant inattendu.

    Alors qu’ils mangeaient, un couple franco-marocain est venu s’asseoir à leur table voisine. Ils ont entamé une conversation agréable et ont découvert qu’ils étaient également originaires de Marrakech. Cela a créé un lien immédiat entre les deux familles.

    Les amis inattendus

    Au fil de la conversation, le couple français, qui s’appelle Marie et Jean-Pierre, ont appris que la famille marocaine s’était perdue en ville et qu’ils étaient à court d’argent. Ils ont immédiatement proposé leur aide et ont invité la famille à passer quelques jours chez eux.

    Les parents marocains, Ahmed et Souad, ont accepté l’offre car ils ne pouvaient s’attendre à un accueil aussi généreux en France. Ils se sont rendus chez Marie et Jean-Pierre et ont découvert une maison chaleureuse, où des gens d’un cœur ouvert les attendaient.

    Un accueil chaleureux

    Au cours de leurs jours passés chez Marie et Jean-Pierre, la famille marocaine a pu profiter de nombreuses expériences culturelles et éducatives. Ils ont appris à cuisiner des plats français traditionnels, comme le couscous et les crêpes, et ont également appris à parler un peu mieux le français.

    Ils ont également eu l’opportunité de partager leurs propres expériences culturelles avec Marie et Jean-Pierre. Cela a créé un lien fort entre les deux familles.

    La rencontre avec la communauté marocaine

    Au cours d’une fête organisée par la communauté marocaine de Paris, la famille a pu partager son expérience avec une multitude de gens qui ont vécu des situations similaires en France.

    Ils ont compris qu’ils ne sont pas seuls dans leur peine et que d’autres membres de la communauté étaient prêts à les aider et à les soutenir. Ils ont décidé de rester en contact avec cette communauté.

    Le retour au Maroc

    Lorsque le temps est venu de revenir au Maroc, la famille était pleine de souvenirs émouvants et d’expériences qui leur avaient donné une nouvelle confiance en eux.

    Il n’y avait plus rien d’inquiétant pour eux dans le monde, car ils étaient prêts à affronter tout ce qui les attendait avec un cœur ouvert et des amis de tous les horizons.

    Appel à l’action

    Nous appellez tous à être généreux et à accueillir les autres comme nous le ferait notre propre famille. Nous pouvons changer la vie de quelqu’un tout en offrant simplement un geste de charité.

    En vous associant à cette histoire, nous sommes tous appelés à être des amis pour ceux qui ont besoin d’aide et de soutien. Nous pouvons être les anges envoyés par le ciel pour une famille ou un individu dans un moment difficile.


  • Les anciens djihadistes de Daesh au Maroc : inquiétude pour leur famille

    Les anciens djihadistes de Daesh au Maroc : inquiétude pour leur famille

    Le retour des anciens combattants du djihadisme à la vie civile est une préoccupation grandissante dans les pays du Maghreb. Au Maroc, c’est particulièrement vrai pour les familles qui ont vu leurs proches revenir de Syrie ou de l’Irak après avoir combattu pour l’État islamique. Mais comment vivent-ils maintenant ? Et quelles sont les préoccupations des membres de leur famille ?

    Le retour aux sources : la vie quotidienne d’un ancien combattant

    Une enquête du journal français Le Monde a permis de suivre la vie d’un ancien combattant marocain qui a quitté l’État islamique en 2017. Depuis son retour, il vit à Casablanca, travaille comme ouvrier et suit régulièrement les mosquées locales pour nourrir sa foi.

    • Un retour discret : « Je ne parle jamais de ma vie passée aux gens. Quand on me demande où j’ai travaillé, je dis que c’est une usine en Tunisie », raconte-t-il
    • La vie quotidienne : « Mon travail est dur mais je suis heureux de pouvoir m’occuper de mes enfants et mon épouse. Nous vivons tranquillement, avec des voisins sympathiques »
    • Les relations familiales : « Mon frère et ma sœur n’ont jamais cessé de me soutenir. Ils ont toujours cru en moi et ont essayé de m’aider depuis le début. C’est une joie pour moi de pouvoir leur rendre visite régulièrement »

    La question des paiements

    Le retour des anciens combattants du djihadisme est un sujet sensible dans les milieux politiques marocains. La question des paiements, promises par l’État islamique aux anciens combattants pour leurs services militaires, a été le sujet de nombreuses discussions.

    • Le manque de transparence : « Il est difficile d’obtenir des informations sur les paiements à destination des anciens combattants. Les autorités n’ont jamais révélé leur identité, ni la nature du soutien financier qui leur a été accordé », explique un porte-parole des services de renseignement marocains
    • Les pressions politiques : « Les anciens combattants sont souvent pris pour cibles par les oppositions politiques. Il est important que l’État assure une protection efficace et un soutien financier à leur intégration dans la société », ajoute un responsable de l’intérieur

    La vie des familles des anciens combattants

    La vie des familles des anciens combattants du djihadisme est souvent marquée par une inquiétude permanente. Le retour de leur proche à la vie civile ne signifie pas pour autant que tous les dangers sont dissipés.

    • La stigmatisation : « Nous sommes toujours harcelés, accusés d’être les parents des terroristes. C’est très dur pour nous et pour nos enfants », déplore une mère de Casablanca
    • Les menaces : « Certains membres de la communauté sont hostiles à l’égard des familles des anciens combattants. Il y a eu des menaces, voire des agressions physiques à leur encontre », ajoute un responsable de la police
    • Le soutien : « Nous avons besoin d’un soutien moral et matériel pour nous aider à gérer ces difficultés. Les autorités doivent nous entendre et nous aider à nous réconcilier avec nos proches », conclut une autre mère

    La voix des femmes maghrébines

    Les anciens combattants du djihadisme ne sont pas les seuls à vivre dans l’inquiétude et la stigmatisation. Les femmes maghrébines qui ont accompagné leurs proches en Syrie ou en Irak ont également fait face à des difficultés considérables.

    • La vie dans les camps de réfugiés : « Je n’avais pas d’argent, pas de travail, rien. Les conditions étaient très difficiles dans le camp de réfugiés », explique une femme tunisienne
    • Le retour au pays : « Mon mari est revenu du djihadisme et a été condamné pour ses activités militantes. Nous avons tout perdu, notre maison, nos biens, notre argent. Je cherche maintenant à récupérer notre vie », ajoute une femme marocaine

    Conclusion

    Le retour des anciens combattants du djihadisme est un sujet sensible et complexe pour les pays du Maghreb. Les familles des anciens combattants doivent faire face à de nombreuses difficultés, notamment la stigmatisation, la discrimination et le manque de soutien financier.

    • Le rôle des autorités : « Nous devons agir pour protéger les familles des anciens combattants. Il est important de répondre à leurs besoins et de leur offrir un soutien moral et matériel », explique un responsable de la police
    • Le rôle des communautés : « Nous devons être ouverts à ceux qui ont fait une erreur, mais nous ne doivent pas les excuser pour leurs actions. Ils doivent prendre leur responsabilité et s’engager dans le processus de réadaptation », conclut un représentant d’une association culturelle
  • La nécessité immédiate d’annuler la fermeture de SOS Disparus en Algérie

    La nécessité immédiate d’annuler la fermeture de SOS Disparus en Algérie





    La nécessité <a href="https://monmaghreb.com/index.php/2026/04/01/algerie-annulation-immediate-de-la-fermeture-de-sos-disparus-pour-respecter-les-demandes-de-la-societe-civile/" title="Algérie : annulation immédiate de la fermeture de SOS Disparus pour respecter les demandes de la société civile">immédiate</a> d’annuler la fermeture de SOS Disparus en Algérie

    La nécessité immédiate d’annuler la fermeture de SOS Disparus en Algérie

    Pour les quelque 60 000 familles algériennes qui ont perdu des proches à cause de la violence et des violations des droits humains, l’annonce du retrait de SOS Disparus d’Algérie est un coup dur. Depuis plus de 25 ans, ce groupe humanitaire a été le seul à offrir une lumière d’espoir pour ces familles en recherchant les disparus et en leur fournissant une assistance psychologique. Mais la fermeture de SOS Disparus ne concerne pas que ces familles. Elle menace les droits humains en Algérie et la société civile algérienne dans son ensemble.

    1. Les actions de SOS Disparus en Algérie

    SOS Disparus a réussi à retrouver plus de 60 000 personnes disparues, ce qui représente une proportion importante du nombre total des disparus en Algérie. Mais il y a plus encore. Le groupe humanitaire a également fourni une assistance psychologique aux familles des disparus, leur offrant un soutien émotionnel et financier pour survivre à la perte de leurs proches.

    En outre, SOS Disparus a joué un rôle crucial dans la promotion des droits humains et de la justice en Algérie. Le groupe a contribué à la mise au jour de nombreuses violations des droits humains et a travaillé pour obtenir la justice pour les victimes.

    2. Les conséquences de la fermeture de SOS Disparus

    La fermeture de SOS Disparus risque de faire perdre l’espoir aux familles des disparus et d’endiguer les efforts pour promouvoir les droits humains en Algérie. Les personnes qui ont perdu leurs proches à cause de la violence ou des violations des droits humains ne trouveront plus un point d’aide pour retrouver leur disparu.

    De plus, la fermeture de SOS Disparus mettra fin à une source essentielle d’information sur les violations des droits humains en Algérie. Le groupe a souvent été un miroir pour le monde extérieur sur les conditions difficiles et les abus dans le pays.

    3. Les raisons de la fermeture

    Les raisons de la fermeture de SOS Disparus n’ont pas été clarifiées, mais il est généralement admis que le gouvernement algérien a pris cette décision pour des raisons politiques. Certains ont suggéré qu’il s’agit d’une manœuvre pour contrôler plus étroitement la société civile et pour endiguer les demandes de réformes politiques.

    4. Les actions possibles

    5. La nécessité de l’action immédiate

    La fermeture de SOS Disparus est une menace pour les droits humains en Algérie et pour la société civile algérienne. C’est pourquoi il est essentiel que toutes les personnes intéressées par la cause prennent des actions immédiates pour soutenir SOS Disparus et réclamer sa reprise d’activités.

    6. La conclusion

    La fermeture de SOS Disparus en Algérie est un choc pour les familles des disparus et pour la société civile algérienne. C’est pourquoi toutes les personnes intéressées par la cause doivent prendre des actions immédiates pour soutenir SOS Disparus et réclamer sa reprise d’activités. En signant la pétition en ligne, en écrivant une lettre à l’ambassade algérienne ou en participant à des manifestations, vous aurez une chance de faire entendre votre voix pour les droits humains et pour la société civile algérienne.


  • Les 100 recettes maghrébines à découvrir pendant les derniers jours du Ramadan 2026

    Les 100 recettes maghrébines à découvrir pendant les derniers jours du Ramadan 2026




    Les 100 recettes <a href="https://monmaghreb.com/index.php/2026/03/26/ftour-decouvrez-plus-de-100-recettes-maghrebines-a-vivre-pendant-les-derniers-jours-de-ramadan-2026-une-tradition-culinaire-revivie/" title="Ftour : découvrez plus de 100 recettes maghrébines à vivre pendant les derniers jours de Ramadan 2026 – Une tradition culinaire revivie">maghrébines</a> à découvrir pendant les derniers jours du Ramadan 2026

    Les 100 recettes maghrébines à découvrir pendant les derniers jours du Ramadan 2026

    Lorsque le mois sacré de Ramadan arrive, il est l’occasion pour tous nos lecteurs de la diaspora maghrébine de se rapprocher encore plus de leur culture originelle en découvrant des recettes traditionnelles maghrébines. Pour cela, nous avons sélectionné 100 recettes pour vous permettre de découvrir la cuisine maghrébine et d’enrichir votre menu Iftar.

    Les plats de la table iftar

    Pendant le Ramadan, les Maghrébins aiment se rassembler autour d’un tableau régalien pour rompre leur jeûne. Parmi les plats maghrébins populaires, vous trouverez les harira marocaine, la couscous algérien, le shakshouka tunisien et bien sûr l’haraesa tounsienne.

    • Harira marocaine: C’est une soupe légère mais énergétique que les Marocains consomment pour rompre leur jeûne. Les ingrédients clés sont la viande, les légumes et le riz.
    • Couscous algérien: Le couscous est un plat maghrébin à base de semoule de blé mélangée avec des légumes et des viandes. Il est généralement servi dans une grande assiette partagée, ce qui permet aux convives de se servir eux-mêmes.
    • Shakshouka tunisien: C’est une sauce aux œufs pochés sur du poivron et des tomates que l’on sert avec de la pita ou des tranches de pain. Cette recette est très facile à préparer et peut être servie comme plat principal.
    • Haraesa tounsienne: C’est un plat à base de riz, de légumes et de viande, mais la recette est très variable selon les régions. Les Maghrébins aiment varier leurs ingrédients pour garder leur cuisine traditionnelle vivante.

    Les desserts sucrés

    Pendant le Ramadan, la table iftar est habituellement suivie d’un dessert sucré. Les Maghrébins ont une grande tradition des gâteaux et des confiseries. Parmi les desserts populaires, vous trouverez le baklava marocain, l’msemen algérien et le koulès tunisien.

    • Baklava marocain: Ce gâteau de pâte feuilletée, de noisettes et de sirop est un dessert populaire à travers le Maghreb. Les noisettes apportent une touche d’amande agréable.
    • Msemen algérien: C’est une crêpe épaisse à base de farine, servie habituellement avec du sucre ou du miel. Cette recette est très facile à préparer et peut être servie comme dessert léger.
    • Koulès tunisien: Ce gâteau traditionnel est fait avec de l’amande, de la farine et de la canne à sucre, puis frit et recouvert de miel ou de sucre. Les Maghrébins aiment ce dessert pour sa saveur douce et ses textures variées.

    Les boissons

    Pendant le Ramadan, les Maghrébins consomment également des boissons fraîches et énergétiques. Parmi les boissons populaires, vous trouverez le mint tea marocain, l’aïda algérienne et le bissap sénégalais.

    • Mint tea marocain: Ce thé à la menthe est très populaire dans le Maghreb, il est souvent servi avec des narguiles au jeûne. Les Maghrébins aiment ce thé pour sa saveur fraîche et ses propriétés énergisantes.
    • Aïda algérienne: C’est un jus de citron et d’eau préparé avec du sel et de la canne à sucre. Cette boisson est très populaire en Algérie, où elle est souvent servie avec des dates ou des noix.
    • Bissap sénégalais: Ce boisson à base de bissap (flambée rose) est un des plus populaires en Afrique de l’Ouest. Les Maghrébins aiment ce jus pour sa saveur suave et ses propriétés énergisantes.

    Les plats de la table souhour

    Le repas du matin (Souhour) est un autre moment important pendant le Ramadan. Les Maghrébins préfèrent souvent des plats légers et énergétiques. Parmi les plats populaires, vous trouverez les briouates marocaines, l’m’hanncha algérien et le bouza tunisien.

    • Briouates marocaines: Ce sont des petits tourtes à base de pâte feuilletée, remplies de viande ou de légumes. Cette recette est très facile à préparer et peut être servie comme petit déjeuner.
    • M’hanncha algérien: C’est un plat traditionnel fait avec du beurre, de la farine et de l’amande. Les Maghrébins aiment ce plat pour sa saveur douce et ses textures variées.
    • Bouza tunisien: C’est une boisson à base de semoule de blé fermentée, souvent servie pour le Souhour. Cette recette est très populaire en Tunisie, où elle est souvent consommée avec des pita ou des croissants.

    Les recettes à découvrir en 2026

    Pour cette année 2026, nous vous invitons à tenter des nouveaux plats maghrébins. Nous avons sélectionné 100 recettes traditionnelles pour vous permettre de découvrir la cuisine maghrébine et d’enrichir votre menu Iftar.


  • La technique et la recette des msemen : tout à savoir

    La technique et la recette des msemen : tout à savoir





    La technique et la <a href="https://monmaghreb.com/index.php/2026/03/25/le-matlouh-de-mohamed-cheikh-la-recette-incontournable-de-la-cuisine-algerienne/" title="Le matlouh de Mohamed Cheikh : la recette incontournable de la cuisine algérienne">recette</a> des msemen : tout à savoir

    La technique et la recette des msemen : tout à savoir

    Présentation générale

    Au cœur de la cuisine maghrébine, les Msemen sont une spécialité traditionnelle qui a su conquiert les cœurs de nombreux émigrés. Ces crêpes légèrement croquantes et délicieuses ont un rôle important dans la culture alimentaire de cette région du monde.

    Les Msemen sont généralement servies avec du thé au matin pour le petit-déjeuner ou à tout moment de la journée comme snack. Elles sont également appréciées pendant les repas familiaux, où elles peuvent être accompagnées d’autres plats traditionnels.

    Ingrédients et équipement nécessaires

    Ingrédients

    Pour préparer des Msemen de qualité, vous aurez besoin de :

    • 1 kg de farine fine et de bonne qualité
    • 500 ml d’eau tiède
    • 2 cuillères à soupe de sel fin
    • 3 cuillères à soupe de levure chimique active
    • 500 g de beurre clarifié ou ghee, pour donner un joli aspect aux Msemen
    • 1 oignon finement haché, facultatif pour ajouter une touche d’aroma (optionnel)

    Équipement

    Pour préparer les Msemen, vous aurez besoin de :

    La préparation des msemen

    Préparation de la pâte

    Pour commencer, versez la farine dans une grande assiette. Ajoutez-y le sel et la levure chimique. Ensuite, ajoutez l’eau, petit à petit, jusqu’à ce que vous ayez une pâte liquide et sans grumeaux.

    Il est important de faire attention à la consistance de la pâte, qui doit être légèrement épaisse mais toujours facile à manipuler. Si votre pâte est trop liquide, ajoutez un peu de farine. S’il est trop épais, ajoutez un peu d’eau.

    Préparation du beurre

    Pour éviter que le beurre ne brûle lors de la cuisson, il est important de le clarifier correctement. Pour ce faire, faites fondre le beurre dans une casserole à feu doux. Une fois le beurre fondu, couvrez-la avec un lid et laissez-la se reposer pendant 5 minutes.

    Ensuite, utilisez un chinois ou un égouttant pour retirer les impuretés (les petites particules blanches) qui s’élèvent à la surface. Cela donnera une texture plus lisse et plus agréable aux Msemen.

    Façonnage des msemen

    Une fois que votre pâte et votre beurre sont prêts, commencez par verser une cuillère à soupe de pâte dans le moule à crêpe. Puis ajoutez un peu de beurre clarifié en haut et en bas du moule.

    Ensuite, couvrez la pâte avec beurre de manière à former des bandes minces qui s’enrouleront autour de votre msemen. Il est important de faire attention à la quantité de beurre que vous ajoutez, car trop de beurre peut rendre les Msemen trop gras.

    Cuisson des msemen

    Enfin, faites chauffer une cuisinière ou une grande poèle non-stick à feu moyen. Posez le moule à crêpe dans la poêle et laissez cuire pendant 2 minutes.

    Ensuite, retournez le msemen avec soin à l’aide de la spatule pour que la face supérieure cuit également. Retirez-le de la poêle et répétez cette opération jusqu’à ce que vous ayez fini tous les msemen.

    Variantes et astuces

    Il existe de nombreuses variantes des Msemen, notamment en utilisant du paprika ou de l’ail haché pour ajouter une touche de saveur. Vous pouvez également substituer le beurre clarifié par du ghee, si vous souhaitez ajouter un peu d’épice indienne à votre Msemen.

    Vous pouvez également expérimenter avec des ingrédients supplémentaires, tels que des herbes fraîches ou des légumes, pour donner un twist unique à vos Msemen.

    Conclusion

    Les Msemen sont une délicieuse tradition maghrébine qui apporte une touche de saveur exotique à votre table. C’est également un moyen de garder en lien avec vos racines culinaires, même si vous êtes éloignés de chez vous.

    Ainsi, essayez-les avec des amis et faites partager la culture alimentaire maghrébine que vous connaissez et aimez. Vous pouvez également les servir pendant les repas familiaux ou lors de réunions amicales pour partager l’amour de la cuisine traditionnelle.


  • 5 recettes maghrébines pour les 10 derniers jours de Ramadan 2026

    5 recettes maghrébines pour les 10 derniers jours de Ramadan 2026

    Les derniers jours de Ramadan sont une occasion de célébrer la fin du jeûne avec la famille et des plats traditionnels. Dans notre collection de recettes, nous vous proposons cinq classiques maghrébins, aux saveurs arômatiques et chaleureuses qui rendront votre soirée inoubliable. Appelant à vos sensations culinaires, voici des plats que tous les membres de votre famille et de vos invités seront heureux d’échanger pour des histoires de la Table du Ciel.

    Histoire

    Les recettes maghrébines sont profondément marquées par la tradition, les croyances et l’histoire. Chaque région a ses plats emblématiques qui se transmettent de génération en génération. Les derniers jours de Ramadan ont souvent été une occasion d’inviter les proches à manger ensemble autour des plus belles recettes traditionnelles, celles que chacun attend avec impatience au cours du mois.

    Harira

    Les soupes maghrébines sont un classique lors de la fraternité pendant les derniers jours de Ramadan. La harira est une soupe d’origine marocaine, aromatique et épaisse, servie en soupe ou en plat, avec des ingrédients tels que lentilles vertes, pois chiches et riz. Son saveur unique provient des épices et des herbes qui se transforment en arômes pendant la cuisson, ainsi que de l’ajout de viande de mouton ou de poulet.

    Ingrédients

    • 1 litre d’eau, une base essentielle pour cette soupe riche et onctueuse.
    • 150 g de lentilles vertes, riches en protéines et en fibres, qui contribuent à la texture épaissie de la harira.
    • 100 g de pois chiches, une autre source d’protéines et de glucides, qui apportent une saveur légèrement douce.
    • 120 g de riz, un ingrédient essentiel pour la cuisson de la harira. Le riz ajoute une certaine texture épaissie à la soupe.
    • 300 g de viande de mouton ou de poulet, qui apporte une saveur de viande savoureuse et un peu d’épaisseur à la harira. Vous pouvez choisir le type de viande qui vous convient le plus.
    • 3 oignons, émincés finement pour ajouter une saveur aromatique à la soupe.
    • 4 gousses d’ail, également émincés, qui ajoutent un peu de piquant et d’énergie à la harira.
    • 3 c.à.s d’huile d’olive, une huile végétale qui apporte une saveur légèrement sucrée et une certaine tendresse à la soupe.
    • 20 cl de crème liquide, qui ajoute un peu de douceur et de crémeux à la harira. Vous pouvez ajuster la quantité en fonction de vos préférences personnelles.
    • 1 bouquet de coriandre fraîche, qui apporte une saveur aromatique et herbale à la soupe.
    • 2 cuillères à café de paprika, qui ajoutent un peu de piquant et d’énergie à la harira. Vous pouvez ajuster la quantité en fonction de vos préférences personnelles.
    • 2 cuillères à café de curcuma, qui apportent une saveur légèrement sucrée et une certaine tendresse à la soupe.
    • Sel et poivre noir, pour ajuster le niveau de sel et d’épices en fonction de vos préférences personnelles.

    Préparation

    1. Émincez les oignons et l’ail.
    2. Faites chauffer l’huile d’olive dans une cocotte. Ajoutez les oignons, l’ail, le paprika et le curcuma. Faites-les revenir jusqu’à ce qu’ils soient transparents.
    3. Ajoutez les lentilles vertes, les pois chiches, le riz et la viande (si vous utilisez du poulet, déposez-le après avoir cuit le mouton). Versez de l’eau.
    4. Portez à ébullition. Baissez le feu à moyen et faites mijoter 45 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres et que la viande soit cuite.
    5. Ajoutez la crème liquide et salez. Faites remuer. Ajoutez le reste de la coriandre hors du feu.

    Bastilla

    Le bastilla est une recette algérienne de poulet aux arômes de safran, qui se déguste traditionnellement lors des grandes occasions. La recette originelle fait appel à de la pâte feuilletée, mais il existe maintenant des variations végétariennes, à base de courgettes ou d’artichauts.

    Ingrédients

    • 500 g de poulet fermier, frais et sain pour cette recette traditionnelle.
    • 1 cuillère à soupe de safran dissous dans 2 cuillères à café d’eau chaude, qui apporte une saveur légèrement sucrée et aromatique à la recette.
    • 4 oignons, émincés finement pour ajouter une saveur aromatique au poulet.
    • 6 gousses d’ail, également émincés, qui ajoutent un peu de piquant et d’énergie au poulet.
    • 3 cuillères à café d’huile d’olive, une huile végétale qui apporte une saveur légèrement sucrée et une certaine tendresse au poulet.
    • 10 cuillères à soupe de pâte feuilletée ou 250 g de feuilles de courgettes ou d’artichauts, un ingrédient essentiel pour la recette traditionnelle. Vous pouvez ajuster la quantité en fonction de vos préférences personnelles.
    • 1 cuillère à café de sel, pour ajuster le niveau de sel en fonction de vos préférences personnelles.
    • Poivre noir et poivre du Maroc à la goûtte, pour ajouter un peu d’épice et de saveur au poulet. Vous pouvez ajuster la quantité en fonction de vos préférences personnelles.
    • 2 cuillères à soupe de paprika, qui ajoutent un peu de piquant et d’énergie au poulet. Vous pouvez ajuster la quantité en fonction de vos préférences personnelles.
    • 1 cuillère à café de coriandre en poudre, qui apporte une saveur aromatique et herbale au poulet.
    • 2 citrons confits, épluchés finement pour ajouter une saveur légèrement sucrée et un peu d’acidité à la recette.
    • 60 g d’amandes effilées et dorées au beurre, qui apportent une saveur légèrement sucrée et une certaine tendresse à la recette. Vous pouvez ajuster la quantité en fonction de vos préférences personnelles.

    Préparation

    1. Émincez les oignons et l’ail.
    2. Faites chauffer l’huile d’olive dans une cocotte. Ajoutez les oignons, l’ail, le paprika et la coriandre en poudre. Faites-les revenir jusqu’à ce qu’ils soient transparents.
    3. Ajoutez le poulet coupé en morceaux, le safran et 100 ml d’eau. Portez à ébullition, puis baissez le feu à moyen. Laissez mijoter pendant 25 minutes.
    4. Épluchez les citrons confits et coupez-les en morceaux.
    5. Déposez la pâte feuilletée ou les feuilles de courgettes ou d’artichauts dans une plaque à four. Ajoutez le poulet cuit, les citrons confits et 50 g d’amandes effilées. Faites-les revêtir.
    6. Faites cuire au four pendant 25 minutes, ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée. Ajoutez le reste des amandes effilées et du beurre fondu avant de servir.
  • Moudawana : l’impossible réforme du Code de la Famille au Maroc – Un débat culturel et social

    Moudawana : l’impossible réforme du Code de la Famille au Maroc – Un débat culturel et social






    Moudawana : l’impossible réforme du Code de la Famille au Maroc

    Moudawana : l’impossible réforme du Code de la Famille au Maroc – Un débat culturel et social

    Depuis son adoption en 2004, la Moudawana marocaine a connu plusieurs épisodes de modification. Toutefois, le processus de réforme du Code de la Famille au Maroc reste une tâche ardue, avec des débats culturels et sociaux persistants. Cette article explorera les raisons de cette difficulté, la situation actuelle de la Moudawana ainsi que ses impacts sur la société marocaine.

    Histoire et évolution de la Moudawana

    La première loi sur le statut personnel a été promulguée en 1958, sous le règne du roi Mohammed V. Bien que réformant les droits des femmes, cette loi est restée largement inadaptée aux exigences de la société moderne.

    Pour comprendre l’histoire de la Moudawana, il convient de se rappeler que la première loi a été adoptée dans un contexte où les femmes marocaines n’avaient pas le même statut que leurs homologues occidentales. Cependant, cette loi a commencé à évoluer avec l’avancée du temps et les changements sociétaux.

    Les résistances et les débats culturels

    Les changements introduits par la Moudawana ont été très controversés. Les opposants à la réforme argumentent qu’elle porterait atteinte aux valeurs traditionnelles de la société marocaine et compromettrait l’identité nationale.

    Cependant, les défenseurs de la Moudawana soutiennent que ces changements sont nécessaires pour réduire les inégalités entre hommes et femmes. Ils mettent également en avant les gains que la société marocaine peut réaliser en termes d’économie et de développement social avec des droits plus équitables pour les femmes.

    Le conflit entre tradition et modernité

    Un aspect important du débat culturel sur la Moudawana est le conflit entre la tradition et la modernité. Les opposants à la réforme arguent que les changements introduits porteraient atteinte aux valeurs traditionnelles de la société marocaine, tandis que les défenseurs de la Moudawana soutiennent qu’elle est nécessaire pour adaptée la société marocaine à l’ère moderne.

    Le rôle des femmes dans la société marocaine

    Les changements introduits par la Moudawana ont également amené une réflexion sur le rôle des femmes dans la société marocaine. Les opposants à la réforme argumentent que les femmes n’ont pas besoin de droits supplémentaires, tandis que les défenseurs de la Moudawana soutiennent qu’elles doivent avoir les mêmes droits que les hommes pour être égales dans la société.

    La situation actuelle de la Moudawana

    Bien que la nouvelle version de la Moudawana ait été adoptée en 2014, elle n’a pas encore été pleinement appliquée. Les opposants à la réforme ont utilisé des tactiques légales et politiques pour bloquer son application.

    Toutefois, l’État marocain a continué à poursuivre les changements introduits par la Moudawana, notamment en ce qui concerne les droits des femmes à l’égard de leur corps et de leurs propriétés. Les progrès ont été visibles dans les médias, avec de nombreux cas de violences contre les femmes ayant conduit à des condamnations.

    Les impacts sur la société marocaine

    Les changements introduits par la Moudawana ont eu des impacts positifs sur la société marocaine. Les femmes ont acquis de nouveaux droits, notamment en ce qui concerne le divorce et l’héritage. De plus, les progrès réalisés ont renforcé l’image du Maroc comme un État moderne et ouvert à la modernité.

    Toutefois, il y a encore des inégalités entre hommes et femmes en termes de droits et d’opportunités. Les femmes marocaines continuent d’être confrontées à des difficultés dans leur travail, leur éducation et leurs relations familiales.

    Appel à l’action

    Les changements introduits par la Moudawana sont nécessaires pour réduire les inégalités entre hommes et femmes au Maroc. Nous appelons tous les Maghrébins de la diaspora à soutenir la Moudawana et à défendre les droits des femmes en matière de droit personnel.

    Nous invitons également l’État marocain à poursuivre les changements introduits par la Moudawana, et à garantir que les femmes marocaines bénéficient pleinement de leurs droits. Nous espérons que le Maroc continuerait son chemin vers une société plus égalitaire et plus moderne.


  • Récit magique du Pain traditionnel Matlouh : la recette du chef franco-algérien Mohamed Cheikh

    Récit magique du Pain traditionnel Matlouh : la recette du chef franco-algérien Mohamed Cheikh





    Pain <a href="https://monmaghreb.com/index.php/2026/03/19/couscous-algerien-traditionnel-recette-authentique-du-couscous-aux-medaisons-de-boeuf/" title="Couscous algérien traditionnel : Recette authentique du couscous aux médaisons de bœuf">traditionnel</a> Matlouh : la recette du chef franco-algérien Mohamed Cheikh


    Pain traditionnel Matlouh : la recette magique du chef franco-algérien Mohamed Cheikh

    Une introduction sur le Matlouh

    Au cœur de la cuisine algérienne, il existe un plat qui a gagné en popularité dans la diaspora maghrébine : le Pain traditionnel Matlouh. C’est un délicieux pain au beurre, aux graines et à l’eau de fleur d’oranger, cuit dans une poêle spéciale appelée Matlouh. Ce pain est traditionnellement servi avec du thé ou café, ce qui rendra votre moment de détente encore plus agréable.

    Nous sommes ravis de partager la recette de ce plat magique, créé par le chef franco-algérien Mohamed Cheikh. Avec cette recette, vous pouvez transporter vos sens à l’autre côté du monde et goûter les saveurs de l’Algérie.

    Matériels

    • Veuillez noter que le Matlouh est un outil traditionnel utilisé pour cuire ce pain, mais si vous n’en avez pas, vous pouvez remplacer-le par une poêle ordinaire.
    • 1 Matlouh (poêle en terre)
    • Un récipient pour mélanger la pâte
    • Une cuillère à soupe et une à café
    • Un bâtonnet à pâte
    • Une poêle à pain
    • Du beurre à cuire
    • Des graines de sésame, de lin et d’anis pour décorer
    • Eau de fleur d’oranger

    Ingrédients

    Pour préparer le pain Matlouh, vous allez besoin des ingrédients suivants :

    • 500g de farine de blé
    • 20cl d’eau de fleur d’oranger
    • 14cl de lait entier chaud
    • 6g de levure séche
    • 20g de sucre en poudre
    • 1,5 tasse à café de sel de mer
    • 1 oeuf battu
    • Beurre à cuire pour graisser la poêle et le bâtonnet à pâte

    La recette

    Pour préparer votre pain Matlouh, vous pouvez suivre les étapes ci-dessous :

    Étape 1 – Mélanger la pâte

    Commencez par mélanger la farine de blé et le sel de mer dans un récipient. Ajoutez ensuite la levure séche et le sucre en poudre. Faites attention à bien mélanger pour obtenir une texture homogène.

    Étape 2 – Ajouter les liquides

    Ajoutez l’eau de fleur d’oranger, puis le lait chaud au mélange. Mélangez bien pour former une pâte molle et souple.

    Étape 3 – Ajouter l’oeuf

    Incorporez ensuite l’oeuf battu à la pâte. Mélangez bien pour obtenir une pâte homogène et légère.

    Étape 4 – Graisser le matlouh

    Dans un second temps, graissez la poêle Matlouh et le bâtonnet à pâte avec du beurre à cuire. Cela permettra de prévenir la sticking et d’obtenir un pain doré et crû.

    Étape 5 – Former la pâte

    Prenez une partie de la pâte, formez-la en boule et ajoutez des graines de sésame, de lin et d’anis pour décorer. Cela donnera un aspect unique et appétissant à votre pain.

    Étape 6 – Cuire le pain Matlouh

    Placez la boule de pâte dans la poêle Matlouh, en forme. Cuisez le pain au four préchauffé à 180°C pendant environ 20 minutes, ou jusqu’à ce que le pain soit doré et crû.

    Un appel à l’action

    Avec cette recette, vous pouvez préparer un délicieux Pain traditionnel Matlouh à la maison. Nous espérons que cette recette inspire de la nostalgie et de la saveur d’Algérie chez les membres de la diaspora maghrébine.

    Si vous avez un pain Matlouh à l’effet magique, partagez-le avec nous sur Twitter en utilisant le hashtag #PainMatlouh. Nous aimerions voir votre création culinaire !


  • Ramadan 2026 : Découvrez les 3 recettes algériennes incontournables pour un des repas du ftour

    Ramadan 2026 : Découvrez les 3 recettes algériennes incontournables pour un des repas du ftour

    Le Ramadan est l’occasion de partager et d’apprécier la cuisine algérienne, riche en saveurs traditionnelles transmises de génération en génération. Voici trois recettes incontournables pour le repas du ftour qui réveilleront vos papilles.

    Histoire

    Le Ramadan est un mois sacré dans l’Islam, marqué par la jeûne et la prière. Au terme de ce mois, les croyants célèbrent le ftour en se rassemblant avec leur famille pour partager des repas traditionnels.

    Harissa au poisson : un plat emblématique

    Ingrédients pour 4 à 6 personnes

    • 1 kg de thon ou d’espadon, frais et émoulu, sont les meilleurs choix pour cette recette. L’huile d’olive utilisée dans la marinade apporte un aspect riche et crémeux au poisson.
    • 250 g de harissa, acheté en épicerie ou fait maison, apporte une pointe d’épice que les croyants apprécientent particulièrement pendant le Ramadan.
    • 2 c.à.s d’huile d’olive, utilisée pour la marinade et la préparation du poisson, ajoutent un aspect soyeux et crémeux au plat.
    • Sel et poivre noir, utilisés en modération, aident à mettre en valeur les saveurs du poisson et de la harissa.
    • 1 botte de coriandre fraîche, finement hachée, apporte une touche d’arôme qui complète parfaitement le plat.
    • 1 oignon moyen, râpé, ajoute une douceur et un aspect croustillant au poisson.

    Préparation étape par étape

    1. Marinez le poisson : dans un grand bol, mélangez l’oignon râpé, la moitié de la coriandre et sel. Enduisez généreusement chaque morceau de poisson de cette marinade. Laissez reposer au minimum 30 minutes, idéalement une nuit au réfrigérateur — les épices pénètrent mieux la chair et le résultat est incomparable.
    2. Préparez la harissa : dans un grand saladier, mélangez la harissa avec l’huile d’olive. Ajoutez sel et poivre noir selon goût.
    3. Marinez le poisson une seconde fois : verser les morceaux de poisson dans la harissa et marinez-les à nouveau.
    4. Mijotez doucement : mettre les morceaux de poisson dans un grand casserole avec 500 ml d’eau. Faites chauffer à feu doux pendant 45 minutes, jusqu’à ce que le poisson soit tendre et que la sauce soit épaisse.
    5. Finalisez : ajoutez la moitié de la coriandre restante hors du feu et remuez bien.

    Kechwa aux amandes : un dessert à partager

    Ingrédients pour 6 personnes

    • 1 kg de kechwa (fécule de maïs), frais et non rissolé, sont les meilleurs choix pour cette recette.
    • 1 litre d’eau, utilisée pour cuire le kechwa, apporte une texture crémeuse et agréable à manger.
    • 50 g de sucre en poudre, utilisé pour ajouter un aspect sucré au kechwa, est idéal pour les goûters traditionnels algériens.
    • 20 g de beurre, utilisé pour ajouter une touche de richesse et de crémeuxité au kechwa, est un ingrédient essentiel pour ce dessert.
    • 250 g d’amandes effilées, ajoutent une touche de croquant et de saveur amande à la fin du plat.
    • 1 c.à.c de cannelle en poudre, utilisée pour ajouter un aspect sucré et doux au kechwa, est idéal pour les desserts algériens traditionnels.
    • Sel, utilisé en modération, aident à mettre en valeur les saveurs du kechwa et des amandes.

    Préparation étape par étape

    1. Faites bouillir la kechwa : mettre la kechwa dans une grande casserole avec l’eau, saler, et cuire sur feu fort pendant 10 minutes.
    2. Mélangez le sucre et le beurre : dans un saladier, mélangez le sucre en poudre et le beurre jusqu’à obtenir une crème bien lisse.
    3. Ajoutez les amandes effilées : ajoutez les amandes effilées dans la casserole avec la kechwa. Remuez pour bien mélanger.
    4. Faites bouillir doucement : ajoutez la cannelle et cuire sur feu doux pendant 10 minutes.
    5. Finalisez : versez le beurre et le sucre dans la casserole. Remuez bien pour obtenir une texture homogène.

    Couscous aux fèves de caroube : un plat traditionnel

    Ingrédients pour 6 personnes

    • 1 kg de couscous, frais et non rissolé, sont les meilleurs choix pour cette recette.
    • 500 g de fèves de caroube cuites, ajoutent une touche d’arôme et de saveur amande à la fin du plat.
    • 2 c.à.s d’huile d’olive, utilisée pour la préparation du couscous et des fèves de caroube, apporte un aspect crémeux et soyeux au plat.
    • Sel et poivre noir, utilisés en modération, aident à mettre en valeur les saveurs du couscous et des fèves de caroube.
    • 1 botte de coriandre fraîche, finement hachée, apporte une touche d’arôme qui complète parfaitement le plat.
    • 2 oignons moyens, râpés, ajoutent une douceur et un aspect croustillant au couscous.

    Préparation étape par étape

    1. Faites revenir les oignons : dans un grand casserole, faites chauffer l’huile d’olive à feu moyen-vif. Déposez les oignons râpés et faites-les dorer 5 minutes en remuant régulièrement.
    2. Ajoutez le couscous : ajoutez le couscous dans le casserole et mélangez avec les oignons.
    3. Mijotez doucement : ajoutez 1 litre d’eau chaude, sel et poivre noir et couvrez. Faites cuire à feu doux pendant 15 minutes.
    4. Ajoutez les fèves de caroube : ajoutez les fèves de caroube dans le casserole. Remuez bien pour bien mélanger.
    5. Finalisez : ajoutez la moitié de la coriandre restante hors du feu et remuez bien.

    Conseils et secrets de réussite

    Ces petits détails font la différence entre un plat ordinaire et un plat mémorable que vos invités vous réclameront encore.

    • Ne sautez pas l’étape de la marinade : même 30 minutes changent radicalement le résultat
    • Utilisez les meilleurs ingrédients possibles pour obtenir des saveurs incomparables
    • Faites bouillir le couscous pendant au moins 15 minutes pour qu’il soit bien cuit et agréable à manger

    Variantes régionales

    En Kabylie, on ajoute souvent des olives vertes dénoyautées au kechwa. En Algérie centrale, on incorpore de la pomme de terre dans le couscous.

    Service et présentation

    Servez directement dans les plats traditionnels pour l’effet traditionnel. Accompagnez de pain maison chaud ou de semoule nature.

    Conclusion

    Le Ramadan est l’occasion de découvrir et de partager la cuisine algérienne riche en saveurs traditionnelles. Essayez ces recettes incontournables pour le repas du ftour et partagez-les avec vos proches !

  • Couscous algérien traditionnel : Recette authentique du couscous aux médaisons de bœuf

    Couscous algérien traditionnel : Recette authentique du couscous aux médaisons de bœuf





    Couscous algérien traditionnel : Recette authentique du couscous aux médaisons de bœuf

    Couscous algérien traditionnel : Recette authentique du couscous aux médaisons de bœuf

    Les odeurs familiales de votre enfance vous font sourire, ne c’est pas trop demander ? Eh bien, dans cette recette passionnante de couscous algérien, vous allez retrouver les saveurs et les moments partagés autour d’une table. Le cousin aux médaisons de bœuf est un classique incontournable de la cuisine maghrébine, qui réunit le charme des pays méditerranéens avec l’authenticité des traditions algériennes.

    Ingrédients

    • 200 g de couscous semoule, lequel attendait votre retour dans vos souvenirs d’enfance pour être dégusté à nouveau
    • 600 g de bœuf à hacher, coupé en fines médasons comme l’était votre vie quotidienne dans les souks de Alger ou de Tunis
    • 1 litre d’eau pour la cuisson du couscous, l’oxygène qui anime les saveurs de vos parents et grand-parents
    • 50 cl d’huile d’olive, le symbole de l’accueil et de la générosité de vos hôtes
    • 4 oignons, ces larmes de dieu qui font réfléchir à la vie simple et authentique
    • 3 ails, ces petits miracles de la nature qui éveillent votre appétit
    • 2 gros morceaux de ras el hanout (mixture épice algérienne), cette mélodie des saveurs qui fait rêver à la douceur de vos jours de fête
    • 1 citron, ce petit rayon de soleil qui éclaire votre chemin
    • Sel et poivre, à goût, les seuls ingrédients qui importent pour créer un plat réellement délicieux

    Préparation du bœuf

    Prenez un moment pour vous asseoir, coupez le bœuf en petites médasons et mettez-les dans un grand plat. Mélangez-y l’huile d’olive, les oignons hachés, les ails pressés, le ras el hanout, sel et poivre. C’est le moment de faire preuve de patience et de laisser votre imagination s’évader dans les souks de la méditerranée.

    Cuisson du bœuf

    Faites chauffer une grande casserole à feu moyen, comme si vous aviez envie de faire réchauffer le cœur de vos proches. Ensuite, ajoutez les médasons de bœuf sur la casserole, puis couvrez-les avec un papier aluminium. Laissez-les cuire pendant environ 30 minutes en leur tournant régulièrement, comme si vous étiez assis à côté d’eux pour discuter de vos projets et de vos rêves.

    Préparation du couscous

    Faites chauffer de l’eau salée dans une grande casserole, comme si vous aviez envie de réveiller les souvenirs de votre enfance. Quand elle a bouilli, ajoutez-y le couscous semoule. Faites cuire pendant environ 5 minutes en remuant régulièrement, comme si vous étiez occupé à préparer un plateau-repas pour votre famille.

    Mélange des ingrédients

    Une fois que les médasons de bœuf sont bien dorées et les oignons caramélisés, retirez-les de la casserole et mettez-les sur du couscous. Mélangez le tout avec le jus de citron, comme si vous étiez en train de créer un nouveau récit pour vos proches.

    Dégustation

    Il est préférable de servir ce couscous accompagné d’une salade fraîche et d’un rissol pour compléter le plat, comme si vous étiez en train de créer un banquet pour vos proches. Profitez-en avec votre famille et partagez cette recette aux amis maghrébins pour que la tradition algérienne puisse vivre de nouveau.