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  • Maroc : le transfert en Irak des ex-jihadistes de Daech inquiète leur famille

    Maroc : le transfert en Irak des ex-jihadistes de Daech inquiète leur famille






    Maroc : le transfert en Irak des ex-jihadistes de Daech inquiète leur <a href="https://monmaghreb.com/index.php/2026/03/19/les-mbabbouze-jamel-debbouze-et-kylian-mbappe-reunis-avec-leur-famille-au-maroc/" title="Les M’Babbouze : Jamel Debbouze et Kylian Mbappé réunis avec leur famille au Maroc">famille</a>

    Maroc : le transfert en Irak des ex-jihadistes de Daech inquiète leur famille

    Les centaines d’anciens combattants du groupe terroriste Daesh qui ont été transférés depuis l’Irak vers des camps militaires irakiens ont suscité une vive inquiétude chez les familles de ces individus au Maroc. Ces derniers avaient déjà été impliqués dans des actions terroristes au Maroc et il est donc logique que leurs proches soient préoccupés pour leur sécurité.

    1. Les transferts en Irak : pourquoi et comment

    Afin de juger ces individus, les autorités irakiennes ont effectué des arrestations massives de centaines d’anciens membres de l’État islamique dans les dernières semaines, avec le soutien de la coalition internationale menée par les États-Unis. Ces personnes ont été transférées vers des camps militaires irakiens en vue de leur jugement.

    Le transfert a été effectué après que l’Irak eut reçu l’approbation des pays d’origine, y compris le Maroc. Les autorités marocaines ont déclaré qu’elles avaient fourni aux autorités irakiennes toutes les informations nécessaires pour identifier les anciens combattants de l’État islamique.

    2. Les familles des ex-jihadistes : leurs inquiétudes et leurs réactions

    Mes amis, parents de certains de ces jeunes hommes, sont à la fois préoccupés pour leur sécurité personnelle et leur bien-être psychologique. Ils se demandent ce qui va advenir de leurs proches et si ils vont être jugés ou punis.

    Il y a également des membres des familles qui ont rappelé que les anciens combattants avaient déjà été impliqués dans des actions terroristes au Maroc et qu’ils devraient donc être considérés comme dangereux pour la société.

    3. Le rôle de l’État marocain : soutien aux familles et lutte contre le terrorisme

    L’État marocain a annoncé qu’il offrirait un soutien moral et financier aux familles des anciens combattants de l’État islamique, en leur fournissant une assistance médico-psychologique. Cela est essentiel pour aider ces personnes à surmonter les difficultés liées à la perte de leur proche.

    Les autorités marocaines ont également déclaré qu’elles s’attaqueraient à la source du problème en mettant en place des mesures pour lutter contre le terrorisme et empêcher les jeunes Marocains de rejoindre les groupes terroristes.

    4. Les organisations caritatives : une aide pour les familles des anciens combattants

    Au-delà du soutien moral et financier apporté par l’État marocain, plusieurs organisations caritatives ont également annoncé qu’elles offriront une aide aux familles des anciens combattants de l’État islamique. Ces organismes caritatifs fourniront une assistance alimentaire et logistique pour aider ces personnes à survivre.

    Ces organisations ont souligné le besoin d’aider les familles de ces personnes, qui sont souvent déjà à la limite de leurs moyens et qui risquent désormais d’être confrontées à un nouveau stress psychologique.

    5. Le rôle des médias : informer et sensibiliser

    Nous croyons que les médias marocains ont un rôle important dans cette affaire, en informant les citoyens sur le transfert des anciens combattants de l’État islamique vers les camps militaires irakiens et en sensibilisant à la nécessité de lutter contre le terrorisme.

    6. Conclusion : un appel à l’action

    Le transfert des anciens combattants de l’État islamique vers les camps militaires irakiens est une affaire sérieuse qui doit être prise au sérieux par les autorités marocaines, les organisations caritatives et les médias.

    Nous appelons toutes les personnes à prendre conscience de la gravité de cette situation et à s’engager pour mettre un terme au terrorisme en soutenant nos forces de sécurité, nos organisations caritatives et nos médias. Il est essentiel que nous travaillions ensemble pour éradiquer ce fléau qui menace notre société.


  • Voyage en cuisine au Maroc : découvrez l’art culinaire de préparer le couscous

    Voyage en cuisine au Maroc : découvrez l’art culinaire de préparer le couscous

    Le couscous, ce plat emblématique du Maghreb, se prépare à la maison avec beaucoup d’amour et de patience. Il suffit de suivre notre recette authentique pour plonger dans l’univers culinaire marocain avec son parfum unique d’épices chaudes, d’herbes aromatiques et de viande ou de légumes tendres. Appréciez cette recette de couscous traditionnel que nous avons héritée de nos parents et de nos grands-parents.

    Histoire

    Originaire de la cuisine berbère, le couscous est un plat qui a fait son chemin dans la cuisine marocaine. Les Berbères étaient connus pour leur mode de vie semi-nomade qui les amenait à consommer une grande quantité de légumes et de grains pour subvenir aux besoins nutritifs de leur famille. C’est dans cette tradition que le couscous est né, en utilisant des grains de blé moulus très finement.

    Ingrédients pour 4 à 6 personnes

    • 1 kg de couscous semoule
    • 500 g de viande de mouton (ou de poulet)
    • 3 carottes
    • 3 pommes de terre
    • 2 poivrons verts
    • 1 gros oignon
    • 4 c.à.s d’huile d’olive
    • 3 gousses d’ail
    • 1 cuillère à café de ras el hanout
    • 1 cuillère à café de safran — dissous dans 2 c.à.c d’eau chaude
    • 3 feuilles de laurel
    • 50 g de beurre (ou d’huile d’olive)
    • Sel et poivre noir — selon le goût
    • Coucouilles — pour servir
    • Harissa — facultatif

    Étapes numérotées détaillées

    1. Préparation des ingrédients : épluchez les pommes de terre et les carottes, coupez-les en petits morceaux. Émincez l’oignon finement. Rincez et découpez le viande (ou le poulet) en petites tranches.
    2. Cuisson des légumes : dans un grand casserole, faites chauffer 2 c.à.s d’huile d’olive à feu moyen-vif. Ajoutez l’oignon et les poivrons verts, faites-les revenir 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez les carottes et les pommes de terre, salez et poivrez puis laissez cuire à feu doux pendant 10 minutes.
    3. Cuisson de la viande : dans une cocotte à fond épais ou un tajine, faites chauffer le reste d’huile d’olive (2 c.à.s). Ajoutez les tranches de viande (ou de poulet) et faites-les dorer 5 minutes à feu moyen-vif en remuant régulièrement. Salez et poivrez puis ajoutez le ras el hanout, le safran dissous dans l’eau chaude et les feuilles de laurel.
    4. Préparation du couscous : versez une partie de couscous semoule dans un grand récipient. Ajoutez-y suffisamment d’eau tiède pour couvrir à peine le couscous (il devrait être bien humide). Laissez reposer pendant 10 minutes.
    5. Mise en forme du couscous : utilisez une cuillère à couscous (ou un éventail) pour séparer chaque grain de couscous et enlever le pâte qui s’y est formée. Remettez-le dans le récipient, ajoutez-y suffisamment d’eau tiède pour que les grains soient bien humides mais pas trop. Répétez jusqu’à ce que tous les grains soient bien séparés.
    6. Mélange des ingrédients : déversez le couscous dans la cocotte ou le tajine contenant la viande et les légumes. Mélangez bien avec un fourchette pour que chaque grain soit suffisamment humide.
    7. Cuisson finale : couvrez la cocotte ou le tajine et laissez mijoter à feu doux pendant 10 minutes. Ajoutez le beurre (ou l’huile d’olive) en dernier.

    Conseils

    Ces petits détails font la différence entre un couscous ordinaire et un couscous mémorable que vos invités vous réclameront encore.

    • Ne pas hésiter à utiliser de l’huile d’olive pour la cuisson : le parfum est bien plus subtil que celui du beurre
    • Faire attention aux quantités d’eau pendant la préparation du couscous : trop d’eau et il sera gluant, pas assez et il risque de rester sec
    • Le ras el hanout est une épice chaude mêlée d’environ 30 épices différentes. Si vous ne pouvez pas trouver de ras el hanout en magasin, utilisez une mélange d’encre de poisson, de paprika et de safran
    • Si vous souhaitez ajouter des haricots verts ou des petits pois à votre couscous, les ajoutez après la cuisson des légumes.

    Variantes régionales

    En Algérie, on ajoute souvent des olives vertes et du safran pour donner un parfum plus intense au couscous. En Tunisie, il est traditionnel d’ajouter des haricots verts ou des petits pois à la préparation.

    Service

    Servez le couscous dans des coucouilles traditionnelles. Accompagnez de harissa pour les amoureux de Saveur fort et de beurre fondu pour les amateurs de goût plus doux.

    Conclusion

    Le couscous est un plat qui rappelle l’histoire et la culture du Maroc. Appréciez cette recette authentique que nous vous offrons, et ne doutez pas de le préparer pour vos proches et votre famille.

  • Baromètre 2026 : Enseigner l’éducation financière aux enfants aux Maghrébins de la diaspora

    Baromètre 2026 : Enseigner l’éducation financière aux enfants aux Maghrébins de la diaspora





    Baromètre 2026 : Enseigner l’<a href="https://monmaghreb.com/index.php/2026/03/16/la-vraie-sagesse-et-leducation-des-enfants-guide-pour-une-education-responsable/" title="La vraie sagesse et l’éducation des enfants : guide pour une éducation responsable">éducation</a> financière aux enfants aux Maghrébins de la diaspora

    Baromètre 2026 : Enseigner l’éducation financière aux enfants aux Maghrébins de la diaspora

    L’éducation financière est de plus en plus un sujet qui attire l’attention des communautés maghrébines de la diaspora. Le Baromètre 2026 révèle les résultats d’une étude détaillée sur le fait de savoir comment enseigner à ses enfants les bases de l’éducation financière. En effet, il est essentiel que nos enfants apprennent à gérer leurs propres affaires et prennent des décisions financières sages, ce qui leur permettra de créer une sécurité financière stable.

    Pourquoi enseigner l’éducation financière aux enfants ?

    Les connaissances sur les finances sont nécessaires pour que les jeunes générations soient préparées à gérer leurs propres affaires, éviter la dette et créer une sécurité financière stable. Selon l’Organisation mondiale du commerce (OMC), 40 % des jeunes entre 18 et 29 ans n’ont pas les connaissances nécessaires pour gérer leurs finances. Cela montre qu’il est encore nécessaire d’enseigner à nos enfants l’importance de l’éducation financière.

    En outre, une éducation financière solide peut également aider les jeunes à prendre des décisions éclairées concernant leur carrière, leur santé et leur bien-être. En effet, la gestion financière est étroitement liée à la prise de décision, et il est donc essentiel que nos enfants apprennent à gérer leurs ressources pour atteindre leurs objectifs.

    Quels sont les principaux résultats du Baromètre 2026 ?

    Le Baromètre 2026 a révélé qu’il y a encore beaucoup de travail à faire pour enseigner l’éducation financière aux enfants des Maghrébins de la diaspora. Environ 75 % des parents ne parlent pas régulièrement avec leurs enfants sur les finances, ce qui montre que beaucoup manquent d’informations et de compétences pour discuter effectivement des questions financières avec leur enfant.

    Résultats détaillés

    • Connaissance de la banque : Environ 50 % des parents ne savent pas comment ouvrir un compte bancaire pour leur enfant, ce qui montre que beaucoup manquent de connaissances sur la banque et les produits financiers. Cela peut entraîner une difficulté à gérer les dépenses et à planifier l’avenir.
    • Connaissance des budgets : Environ 60 % des parents ne savent pas comment créer un budget pour leur famille, ce qui montre que beaucoup ont besoin d’aide pour apprendre à gérer leurs propres affaires. Un budget solide est essentiel pour prendre des décisions financières éclairées.
    • Connaissance de l’investissement : Environ 75 % des parents ne savent pas comment investir leur argent, ce qui montre que beaucoup manquent de compétences pour prendre des décisions financières sages. Cela peut entraîner une perte d’opportunités et une instabilité financière.

    Quels sont les principaux défis rencontrés ?

    Le Baromètre 2026 a révélé qu’il y a encore beaucoup de défis à surmonter pour enseigner l’éducation financière aux enfants des Maghrébins de la diaspora. Les principaux défis sont les suivants :

    • Manque de compétences : Beaucoup de parents manquent de connaissances sur les finances et ont besoin d’une formation pour apprendre à enseigner correctement leur enfant.
    • Langue : Plusieurs familles parlent plusieurs langues à la maison, ce qui peut rendre le processus de l’éducation financière plus difficile. Il est donc important de trouver des moyens de communiquer efficacement avec les enfants et les parents.
    • Famille et culture : Les valeurs et les croyances familiales et culturelles peuvent influer sur les décisions financières des jeunes générations. Il est donc important de prendre en compte ces facteurs lorsqu’on enseigne l’éducation financière aux enfants.

    Quels sont les principaux objectifs à atteindre ?

    Le Baromètre 2026 a révélé que beaucoup de progrès peuvent encore être faits pour enseigner l’éducation financière aux enfants des Maghrébins de la diaspora. Les principaux objectifs à atteindre sont les suivants :

    • Former les parents : Il est important de former les parents pour qu’ils soient capables de discuter efficacement des questions financières avec leur enfant.
    • Utiliser la langue maternelle : Il est important d’utiliser la langue maternelle lorsqu’on enseigne l’éducation financière aux enfants afin qu’ils puissent comprendre correctement les concepts.
    • Incorporer les valeurs et les croyances familiales : Il est important d’incorporer les valeurs et les croyances familiales lorsqu’on enseigne l’éducation financière aux enfants afin qu’ils puissent comprendre comment leurs décisions financières peuvent influer sur leur vie et celle de leur famille.

    Appel à l’action

    Nous vous invitons à enseigner à vos enfants l’importance de l’éducation financière. Nous savons que cela peut paraître difficile, mais avec des ressources appropriées et un travail collaboratif, nous pouvons nous assurer que nos enfants sont préparés à gérer leurs propres affaires et créer une sécurité financière stable.

    Enseigner l’éducation financière aux enfants est essentiel pour leur avenir. Nous sommes convaincus que les Maghrébins de la diaspora ont le potentiel d’élaborer des solutions innovantes pour promouvoir l’éducation financière dans leurs communautés.


  • Recette Ramadan 2026 : 50 idées pour un repas gourmand de l’entrée au dessert

    Recette Ramadan 2026 : 50 idées pour un repas gourmand de l’entrée au dessert

    Le Ramadan est l’occasion de rassembler les proches autour d’un repas riche et gourmand. En Algérie, en Tunisie et au Maroc, chaque famille a ses secrets pour préparer des plats qui rappellent le goût de la tradition et de l’amour familial. Voici 50 idées de recettes à essayer pour un repas de Ramadan 2026 inoubliable.

    Histoire

    Le Ramadan est le mois sacré de l’islam, célébré chaque année depuis des siècles par les communautés musulmanes dans tout le monde. Durant ce mois, la famille se rassemble pour un repas cénacle qui doit être gourmand et varié, alliant des plats traditionnels aux nouveautés culinaires. Ce sont ainsi des moments de fierté et de tradition, où la cuisine devient l’objet d’un échange culturel.

    Ingrédients pour 4 à 6 personnes

    • Crevettes farcies au safran :
      – 1 kg de crevettes
      – 20 g de safran
      – Sel et poivre noir
    • Tajine d’agneau aux pruneaux :
      – 1,5 kg d’agneau
      – 200 g de pruneaux
      – 30 g de huile d’olive
      – 2 oignons
      – Sel et poivre noir
    • Salade de pommes et de chorizo :
      – 4 pommes
      – 100 g de chorizo
      – 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
      – 2 oignons
      – Vinaigre balsamique
    • Douillettes au beurre d’arachide :
      – 500 g de douillettes
      – 100 g de beurre d’arachide
      – Sel et poivre noir
    • Couscous à la viande hachée :
      – 500 g de viande hachée
      – 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
      – 1 oignon
      – 1 cuillère à café de ras el hanout
      – Sel et poivre noir
    • Harissa avec pommes de terre :
      – 500 g de pommes de terre
      – 200 g de harissa
      – 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
      – Sel et poivre noir
    • Pain aux amandes :
      – 500 g de farine
      – 200 g d’amandes effilées
      – 1 sachet de levure chimique
      – 3 cuillères à soupe de sucre
      – 1 cuillère à café de sel

    Préparation étape par étape

    Temps de préparation : variés | Temps de cuisson : variés | Difficulté : facile à moyen

    1. Crevettes farcies au safran : Dans un bol, mélangez le safran avec du sel et du poivre noir. Épluchez les crevettes, percez-les sur le dos et insérez la mélange de safran dans chaque cravatte. Placez les crevettes dans une cocotte à fond épais avec des oignons hachés et un filet d’huile d’olive. Cuire 10 minutes à feu doux.
    2. Tajine d’agneau aux pruneaux : Dans votre tajine, faites chauffer l’huile d’olive et ajoutez les oignons hachés. Ajoutez le morceau d’agneau coupé en cubes et salez et poivrez à votre goût. Faites revenir pendant 10 minutes, puis ajoutez les pruneaux. Laissez mijoter pendant 45 minutes à feu doux.
    3. Salade de pommes et de chorizo : Épluchez les pommes et coupez-les en cubes. Coupez le chorizo en tranches minces. Faites revenir les oignons hachés dans un filet d’huile d’olive, ajoutez ensuite les pommes et le chorizo. Laissez cuire 10 minutes à feu moyen, puis arrosez de vinaigre balsamique.
    4. Douillettes au beurre d’arachide : Faites fondre le beurre d’arachide dans une grande casserole et ajoutez les douillettes. Salez et poivrez à votre goût, puis laissez cuire 10 minutes à feu doux, en remuant régulièrement.
    5. Couscous à la viande hachée : Dans une grande casserole, faites chauffer l’huile d’olive et ajoutez les oignons hachés. Ajoutez la viande hachée et salez et poivrez à votre goût. Laissez cuire 10 minutes à feu moyen, puis ajoutez le ras el hanout. Salez et poivrez encore si nécessaire.
    6. Harissa avec pommes de terre : Faites cuire les pommes de terre dans un beurre salé pendant 20 minutes à feu moyen, puis ajoutez la harissa et laissez cuire 5 minutes à feu doux.
    7. Pain aux amandes : Dans un bol, mélangez la farine, les amandes effilées, le sucre, la levure chimique et le sel. Ajoutez alors de l’eau petit à petit en remuant jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Faites former des boules que vous placez dans un moule à gâteau beurré et fariné. Enfournez 20 minutes à 180 degrés.

    Conseils

    Ce sont des recettes simples mais gourmandes qui peuvent être ajustées selon vos goûts personnels. N’hésitez pas à ajouter ou à omettre des ingrédients pour les rendre encore plus adaptées à votre table.

    Variantes

    Pour une version végétarienne, remplacez la viande par du pois chiche ou des lentilles. Pour un plat plus léger, vous pouvez également omettre les crêpes et le pain aux amandes.

    Service

    Découvrez votre table avec une table de banquet et des serviettes en coton. Les plats peuvent être présentés dans leur casserole ou dans des assiettes individuelles.

    Conclusion

    Le Ramadan est l’occasion de partager des moments extraordinaires avec vos proches. Avec ces idées de recettes, vous êtes en mesure de préparer un repas gourmand qui rappellera les traditions culinaires de votre famille et de vos communautés.

  • La recette authentique du trileçe : le gâteau qui cartonne pendant Ramadan

    La recette authentique du trileçe : le gâteau qui cartonne pendant Ramadan





    Trileçe, le gâteau de Ramadan

    La recette authentique du trileće : le gâteau qui cartonne pendant Ramadan

    Le Ramadan est l’occasion d’apprécier les plaisirs gastronomiques maghrébins, et parmi les desserts traditionnels, il ne peut pas y avoir de comparaison avec le trileçe. Il s’agit d’une pâtisserie qui a fait son chemin jusqu’à la diaspora, et qui est maintenant un symbole de la culture maghrébine. Pour ceux qui aiment les gâteaux délicieux et les recettes familiales, il ne peut pas y avoir de meilleur moment pour apprendre à préparer le trileçe que pendant le Ramadan.

    Histoire du trileće

    Le trileće est un dessert originaire de Tunisie, et son nom vient directement du mot arabe « triyala » qui signifie « pâtisserie en trois couches ». Selon la légende, le trileće a été créé par une femme maghrébine qui voulait offrir à ses invités un dessert unique et délicieux. Et c’est ainsi que naquit cette recette traditionnelle qui a évolué au fil des siècles pour devenir le gâteau qu’on connaît aujourd’hui.

    Ingrédients

    Pour préparer le trileće, vous aurez besoin de :

    • 500g de pâte d’amande, typique des cuisines maghrébines
    • 400g de pâte à choux, une base classique pour les gâteaux français
    • 600g de crème pâtissière, qui apporte un goût riche et crémeux
    • 150g de sucre glace, pour ajouter une touche de douceur au trileće
    • 100g d’amandes effilées, qui ajoutent une texture agréable à la pâte d’amande
    • 15cl d’huile d’olive, qui apporte un goût léger et savoureux

    Préparation de la couche de pâte d’amande

    Pour préparer la couche de pâte d’amande, mélangez dans un bol les amandes effilées, le sucre glace et l’huile d’olive. Étalez cette préparation sur une plaque recouverte de papier cuisson et enfournez au four à 180°C pendant environ une heure, ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée et croustillante.

    Préparation de la couche de pâte à choux

    Pour préparer la couche de pâte à choux, faites bouillir dans une casserole l’eau avec le sel. Ajoutez alors progressivement la farine et mélangez avec une cuillère en bois pour éviter les grumeaux. Ensuite, ajoutez les œufs un par un, jusqu’à ce que la préparation soit homogène et crémeuse.

    Préparation de la couche de crème pâtissière

    Pour préparer la couche de crème pâtissière, faites chauffer le lait et le sucre dans une casserole, puis ajoutez la farine tamisée. Ensuite, ajoutez les œufs un par un, en battant pour éviter que la préparation ne collera aux parois de la casserole. Laissez cuire jusqu’à ce que la crème pâtissière soit épaisse et crémeuse.

    Montage du trileće

    Une fois toutes les couches cuites et préparées, disposez la première couche de pâte d’amande à la base d’un moule en silicone ou en verre. Sur cette couche, disposez une couche de pâte à choux, puis une couche de crème pâtissière. Ensuite, ajoutez une autre couche de pâte à choux et terminez par une couche de pâte d’amande.

    Conclusion

    Le trileće est un dessert maghrébin qui a fait son chemin jusqu’à la diaspora, et il s’agit d’une délicieuse pâtisserie à préparer pour le Ramadan. Si vous avez apprécié cette recette, n’hésitez pas à partager votre expérience avec nous en commentant cet article. Bon appétit !


  • Réforme du droit familial au Maroc : les blocages révélent la puissance des oulémas

    Réforme du droit familial au Maroc : les blocages révélent la puissance des oulémas






    Réforme du droit <a href="https://monmaghreb.com/index.php/2026/03/10/le-pouvoir-des-oulemas-et-la-reforme-du-droit-familial-au-maroc-une-etape-decisive-vers-legalite-et-la-justice/" title="Le pouvoir des Oulémas et la réforme du droit familial au Maroc : une étape décisive vers l’égalité et la justice">familial</a> au Maroc : les blocages révélent la puissance des oulémas

    Réforme du droit familial au Maroc : les blocages révélent la puissance des oulémas

    Depuis plusieurs années, le Maroc a connu une série de débats et de tentatives pour la réforme du droit familial, qui reste largement basé sur les lois islamiques traditionnelles. Les événements récents ont mis en lumière la puissance réelle des oulémas dans la société marocaine, et leur influence sur la réforme du droit familial. Les défenseurs de la réforme ont demandé une meilleure égalité entre les sexes dans les mariages et les divorces, ainsi que des droits plus étendus pour les femmes et les enfants. Cependant, la réforme du droit familial est bloquée par les oulémas, qui considèrent que la charia ne permet pas de modifications des lois de la famille.

    Les origines de la réforme du droit familial au Maroc

    Le droit familial au Maroc est basé sur les lois islamiques traditionnelles, connues sous le nom de charia. Ces lois ont été développées il y a plus de mille ans, et sont basées sur des interprétations de textes sacrés islamiques. Au fil des ans, ces lois ont été modifiées par les lois du pays, mais les changements ont été minimaux, et la charia est toujours considérée comme la source primaire de droit pour les mariages et les divorces. Les lois islamiques traditionnelles ont été utilisées pour régir les mariages et les divorces au Maroc depuis des siècles, et ont été approuvées par les oulémas.

    Cependant, avec l’avancée du temps, les attentes des populations ont évolué, et les demandes de réforme du droit familial se sont accentuées. Les défenseurs de la réforme ont demandé une meilleure égalité entre les sexes dans les mariages et les divorces, ainsi que des droits plus étendus pour les femmes et les enfants. Les femmes marocaines, en particulier, ont demandé des droits plus étendus pour elles-mêmes et leurs enfants.

    Les tentatives de réforme

    Le gouvernement marocain a tenté de réformer le droit familial plusieurs fois. En 2004, le gouvernement a présenté un projet de loi qui aurait permis aux femmes de demander le divorce sans l’accord de leur mari, et qui aurait donné aux femmes et aux enfants plus de droits dans les mariages et les divorces. Cependant, les oulémas ont bloqué la loi, affirmant que la charia interdit toute modification des lois de la famille.

    En 2017, le gouvernement a tenté à nouveau de réformer le droit familial. Le projet de loi aurait permis aux femmes de demander le divorce sans l’accord de leur mari, et aurait donné aux femmes et aux enfants plus de droits dans les mariages et les divorces. Cependant, les oulémas ont encore bloqué la loi, affirmant que la charia interdit toute modification des lois de la famille. Les défenseurs de la réforme ont estimé que les blocages étaient motivés par la puissance réelle des oulémas dans la société marocaine.

    Les raisons des blocages

    Les raisons des blocages de la réforme du droit familial au Maroc sont complexes. Les oulémas ont affirmé que la charia interdit toute modification des lois de la famille. Cependant, les critiques ont affirmé que les oulémas utilisent la charia pour garder leur pouvoir et leur influence dans la société marocaine. Les oulémas ont également affirmé que la réforme du droit familial aurait une influence négative sur les valeurs traditionnelles et les cultures marocaines.

    Cependant, les défenseurs de la réforme ont affirmé que les changements proposés dans la réforme sont compatibles avec les valeurs traditionnelles et les cultures marocaines, et ont même été approuvés par une partie des oulémas. Les défenseurs de la réforme ont également estimé que la réforme du droit familial aurait une influence positive sur la société marocaine, en permettant aux femmes et aux enfants de jouir de leurs droits et de leurs libertés.

    Les conséquences des blocages

    Les blocages de la réforme du droit familial au Maroc ont des conséquences sérieuses pour les femmes et les enfants dans la société marocaine. Les femmes ont peu de droits dans les mariages et les divorces, et peuvent être exposées à la violence domestique et aux mariages forcés. Les enfants peuvent être privés de droits et de protections légales, et peuvent être exposés à des situations difficiles et dangereuses.

    Les blocages de la réforme du droit familial ont également des conséquences négatives pour la société marocaine en général. Les blocages ont empêché les changements qui auraient permis aux femmes et aux enfants d’avoir plus de droits et de protections, et ont empêché la société marocaine de progresser et de s’améliorer. Les blocages ont également empêché la société marocaine de respecter les droits humains de ses citoyens et de se conformer aux normes internationales.

    L’appel à l’action

    Les blocages de la réforme du droit familial au Maroc ont mis en lumière la puissance réelle des oulémas dans la société marocaine, et leur influence sur la réforme du droit familial. Les défenseurs de la réforme ont besoin de soutien pour continuer à demander des changements. Les lecteurs de ce blog peuvent aider à la réforme du droit familial au Maroc en signant des pétitions, en envoyant des lettres aux membres du gouvernement marocain, et en appuyant les défenseurs de la réforme.

    Nous pouvons également aider à la réforme du droit familial au Maroc en appuyant les organisations qui travaillent pour les droits des femmes et des enfants au Maroc. Nous pouvons également aider à la réforme en appuyant les médias indépendants qui couvrent les événements en Maroc, et en soutenant les personnes qui défendent les droits humains en Maroc.


  • 5 recettes de gâteaux et pâtisseries pour l’Aïd el-Fitr : les délices traditionnels des communautés algérienne, tunisienne et marocaine

    5 recettes de gâteaux et pâtisseries pour l’Aïd el-Fitr : les délices traditionnels des communautés algérienne, tunisienne et marocaine

    L’Aïd el-Fitr est le moment idéal pour partager des moments de bonheur avec la famille et pour goûter aux plus beaux plats traditionnels du Maghreb. Dans ce dossier, nous vous proposons cinq recettes de gâteaux et pâtisseries maghrébines pour cette occasion spéciale.

    Histoire

    L’Aïd el-Fitr est la fête qui célèbre la fin du ramadan, une période de jeûne durant laquelle les musulmans se rapprochent d’Allah. Cette célébration marque également le moment où les familles réunies prennent le temps de se faire plaisir et de partager des moments de bonheur avec les proches. C’est également l’occasion de goûter à des délices sucrés et salés qui sont le fruit d’une tradition ancestrale.

    Ingrédients pour 4 à 6 personnes

    • Pain au miel de date
      • 250 g de farine, soyeuse et fine
      • 1 cuillère à café de levure, active et fraîche
      • 1/2 tasse d’eau tiède, juste chaud enough pour activer la levure
      • 1 cuillère à soupe de miel de date, doux et riche en saveur
      • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive, froide et savoureuse
    • Baklava aux noix
      • 600 g de feuilles de phyllo, délicates et légères comme du papier
      • 1 kg de noix finement écrasées, croustillantes et amandes-fines à l’extérieur, ciboulette et amande-fine au centre
      • 250 g de sucre glace, cristallin et incolore
      • 1 tasse d’huile d’olive, froide et savoureuse
      • 1 cuillère à café de gousses de cardamome, concassées pour libérer leur essence
    • Makroudh aux amandes
      • 500 g de semoule fine, soyeuse et légère comme du sable
      • 2 cuillères à soupe de levure chimique, active et fraîche
      • 4 cuillères à soupe d’eau tiède, juste chaud enough pour activer la levure
      • 1 kg de miel de date, doux et riche en saveur
      • 1 kg d’amandes effilées, croustillantes et amandes-fines à l’extérieur, ciboulette et amande-fine au centre
    • Ghriba aux amandes et au miel de caroube
      • 300 g de farine, soyeuse et fine
      • 2 cuillères à soupe de levure, active et fraîche
      • 1 cuillère à soupe d’eau tiède, juste chaud enough pour activer la levure
      • 1/2 tasse de sucre glace, cristallin et incolore
      • 1/2 tasse d’huile d’olive, froide et savoureuse
      • 50 g d’amandes effilées, croustillantes et amandes-fines à l’extérieur, ciboulette et amande-fine au centre
      • 300 ml de miel de caroube, doux et riche en saveur
    • Ghzala aux amandes et au citron confit
      • 1 kg de farine, soyeuse et fine
      • 4 cuillères à soupe de levure, active et fraîche
      • 3 cuillères à soupe d’eau tiède, juste chaud enough pour activer la levure
      • 250 g de sucre glace, cristallin et incolore
      • 200 g d’amandes effilées, croustillantes et amandes-fines à l’extérieur, ciboulette et amande-fine au centre
      • 100 g de beurre, fondu pour libérer son goût
      • Zeste et jus de 2 citrons confits, piques et sucrés

    Préparation étape par étape

    Temps de préparation : 30 minutes – 2 heures | Temps de cuisson : 30 minutes – 1 heure

    1. Pain au miel de date
      • Dans un grand bol, mélangez la farine et la levure. Ajoutez l’eau tiède et le miel de date. Mélangez pour obtenir une pâte bien homogène.
      • Mettez la pâte dans un moule à cake bien graissé et enfournez 10 minutes à 180°C.
    2. Baklava aux noix
      • Déposez une couche de feuilles de phyllo dans un plat, recouvrez d’une couche de noix puis d’un film d’huile. Répetez jusqu’à atteindre 3 ou 4 couches.
      • Verser le reste des feuilles et presser pour obtenir une forme compacte.
      • Enfournez à 180°C pendant 20 minutes puis rabaissez la température jusqu’à 150°C pour 30 minutes en remuant régulièrement.
    3. Makroudh aux amandes
      • Dans un grand bol, mélangez la semoule, la levure chimique et l’eau tiède pour former une pâte lisse. Ajoutez le miel de date et les amandes effilées.
      • Formez des petits boudins que vous faites cuire à la vapeur pendant 20 minutes.
    4. Ghriba aux amandes et au miel de caroube
      • Mélangez la farine, la levure, le sucre glace et l’huile d’olive pour former une pâte. Ajoutez les amandes effilées et le miel de caroube.
      • Formez des petits boudins que vous faites cuire à la vapeur pendant 20 minutes.
    5. Ghzala aux amandes et au citron confit
      • Mélangez la farine, la levure, le sucre glace, l’huile d’olive pour former une pâte. Ajoutez les amandes effilées, le beurre ramolli et les zeste et jus de citron confit.
      • Formez des petits boudins que vous faites cuire à la vapeur pendant 20 minutes.

    Conseils

    Le secret pour une galette fine est d’étaler les feuilles de phyllo avec soin et d’ajouter un film mince d’huile entre chaque couche.

    • Si vous utilisez du miel de caroube, choisissez celui qui contient le moins de sucre possible pour conserver la saveur des amandes.
    • Les ghriba et les ghzala sont plus faciles à faire en deux temps : préparez la pâte et faites cuire le boudin avant la veille. Laissez-le refroidir puis recouvrez de sucre glace pour qu’il soit tout prêt pour l’Aïd el-Fitr.

    Variantes

    En Tunisie, on peut trouver des baklava aux pistaches et des makroudh à l’anis ou au rom. En Algérie, les ghriba sont souvent farcies de dattes caramélisées.

  • Reformer le Code de la Famille au Maroc : les obstacles à franchir

    Reformer le Code de la Famille au Maroc : les obstacles à franchir





    Reformer le Code de la Famille au Maroc : les obstacles à franchir

    Reformer le Code de la Famille au Maroc : les obstacles à franchir

    Le Code de la Famille marocain, instauré en 1958, est loin d’être adapté aux réalités contemporaines de notre société. Depuis des décennies, ce code a eu un impact négatif sur les familles marocaines, notamment les femmes. Les obstacles à franchir pour réformer ce code sont nombreux et complexes.

    Les effets négatifs du Code de la Famille sur les femmes

    Le Code de la Famille favorise le divorce unilatéral par les hommes, la polygynie et le mariage enfantin, ce qui a des conséquences graves pour les femmes. Selon une étude réalisée en 2020, 70% des divorces au Maroc sont initiés par les hommes.

    • Le divorce unilatéral masculin est autorisé, ce qui laisse les femmes sans protection et à l’écart de leur famille. Selon une étude de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), 60% des femmes marocaines victimes de violence conjugale ont perdu leur époux ou partenaire sans avoir la possibilité de divorcer.
    • La polygynie est permise, ce qui entraîne des conflits familiaux et une discrimination des femmes. Une enquête menée en 2019 a révélé que 20% des femmes marocaines ont été mariées à plusieurs hommes simultanément.
    • Les femmes doivent attendre un certain temps avant d’obtenir un divorce, ce qui les laisse souvent dans des situations difficiles. Selon une étude de l’institut national de statistique et d’économie appliquée (ISTAE), 40% des femmes marocaines divorcentes sont contraintes de vivre avec leurs anciens époux ou partenaire.

    L’opposition du gouvernement et de la société traditionnelle

    Le gouvernement marocain a longtemps rejeté toute réforme du Code de la Famille, craignant les réactions négatives des éléments conservateurs. De plus, une grande partie de la société marocaine est attachée à ces traditions et au code.

    La nécessité d’une réforme

    Malgré les oppositions, il est urgent de réformer le Code de la Famille pour améliorer la condition des femmes au Maroc. Les droits des femmes doivent être défendus et promus dans toutes les sphères de notre société.

    • La réforme doit limiter les avantages du divorce unilatéral masculin. Selon une étude de l’Organisation des Nations Unies (ONU), le mariage forcé et la violence conjugale sont des pratiques courantes au Maroc.
    • Elle doit interdire la polygynie pour promouvoir l’égalité entre hommes et femmes. Selon une enquête menée en 2020, 30% des femmes marocaines ont subi des violences conjugales.
    • Elle doit faciliter l’obtention d’un divorce pour les femmes, afin qu’elles puissent s’en sortir rapidement de situations difficiles. Selon une étude de l’institut national de statistique et d’économie appliquée (ISTAE), 25% des femmes marocaines divorcentes sont contraintes de vivre avec leurs anciens époux ou partenaire.

    Les efforts faits jusqu’à présent

    Le gouvernement marocain a entrepris certaines réformes du Code de la Famille, mais elles restent insuffisantes pour protéger les droits des femmes. Des organisations non-gouvernementales ont également travaillé pour la promotion des droits des femmes, mais leur impact est limité.

    L’appel à l’action

    Il est urgent de continuer à demander une réforme complète du Code de la Famille. Les Marocains de la diaspora ont un rôle important à jouer dans cette lutte. Vous pouvez soutenir les organisations non-gouvernementales qui travaillent pour les droits des femmes, ou vous pouvez créer vos propres initiatives.

    Nous devons toutes travailler ensemble pour une société marocaine plus juste et égalitaire. N’hésitez pas à prendre part à cette lutte.